Vendredi 10 juillet 2009

Sachant qu’il était rare jusqu’à présent que les 28 millions de touristes qui visitent la capitale tous les ans puissent entrer en contact avec ses habitants, l’Office du Tourisme et des Congrès de Paris a organisé l’opération « Paris vous sourit » visant à les rassembler… et faisant ainsi d’une pierre deux coups :
1° les parisiens qui ne partent pas en vacances peuvent participer à des animations sympas et gratuites
2° les touristes voient les parisiens, ces êtres rares et mystérieux, en vrai !

Au programme tout l’été : idées de balades, agenda plein d’activités, bons plans des Parisiens et adresses incontournables pour savourer pleinement la capitale.


Point d’orgue de l’opération : la FETE DU TOURISME, du 10 au 13 juillet. (à partir d'aujourd'hui!)
 

Pendant cette période de 4 jours des Ambassadeurs de l’accueil multilingues informent et orientent les touristes sur les sites les plus fréquentés de la capitale et des dizaines d’animations gratuites sont mises en place.

 

Entre autre, l’animation photo : faites vous photographier gratuitement entre 14h et 16h sur les stands d’accueil « ambassadeurs »* et repartez avec le tirage sur polaroid que vous pourrez envoyer comme une carte postale estampillée « Paris vous sourit ». Sympa, non ?

 

Autre moment fort : Un sourire humain géant le dimanche 12 juillet à 15h30 Place Vendôme

 

*Champs-Elysées - Clémenceau : Angle de Av. des Champs-Elysées / Av. de Marigny - 8e

Hôtel de Ville : Place de l'Hôtel de Ville - 4e

Notre-Dame : Parvis de Notre-Dame - 4e

Bastille : Place de la Bastille - 11e

Trocadéro : Place du Trocadéro - 16e

 

PLUS D’INFOS

Par La journaliste - Publié dans : Events, to do, to see, to go
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Jeudi 9 juillet 2009

J’ai eue l’heureuse surprise de me faire envoyer aujourd’hui les dernières nouveautés parfum D&G. Je pensais bien qu’il s’agirait de quelque chose de luxueux et de conceptuel mais là, ce ne fut pas 1 mais 5 nouveaux parfums que le coursier m’apporta !

En effet, D&G sortira en septembre 2009 une Collection de fragrances qui fleurent bon le parfum de niche, du moins de loin. On pense tout de suite à la Collection Particulière de Dior, non pas en les voyants car les packs font plutôt penser à Chanel, sobres et en noir sur blanc, mais dans le fond du concept. Un numéro par parfum, chacun étant incarné par un top model tandis que chez Dior chaque flacon renferme une senteur florale en hommage à un célèbre mannequin de la maison et porte aussi un numéro : Passage n°4, Passage n°8 et Passage n°9. Mais à 320€ les 75ml et avec un diffuseur poire, la comparaison s’arrête là.

                   

En revanche, cette collection me rappelle aussi un autre lancement dont je ne vous avais pas parlé, celui de la marque/gamme Ego Facto, qui compte 7 parfums, « 7 portraits de personnalités à l’égo très marqué ».

Chez D&G on revendique « cinq personnalités intemporelles » ou « quand l’expression de soi (=ego) atteint la perfection ».

Le concept ? Inspiré par le jeu du tarot, chaque flacon porte le numéro d’une des mythiques figure dont l’arcane est incarnée par un ou une (super) belle/beau gosse.

1, le Bateleur : séduction ambiguë avec Tyson Ballou, mannequin magnétique et viril.

Le jus est tonique, frais et aquatique, réussi, pas révolutionnaire mais résolument efficace.

3, l’Impératrice : charisme et tempérament avec Naomi Campbell, déesse à forme humaine.

Mélange de kiwi et de pastèque, le jus est vibrant mais jeune, acidulé sur fond de cyclamen. Plus demoiselle d’honneur rieuse dans un jardin anglais que reine fatale, mais il est très bon.

6, l’Amoureux : l’éphèbe sensuel Noah Mills incarne le charmeur de service !! Grr, en plus il est amoureux…Le jus est plus surprenant qu’il n’y parait : poivre rose, iris, cardamome et muscs…Romantique mais pas mièvre. Masculin tendre avec une pointe de sucre. Miam !

10, La Roue de la Fortune (rien à voir avec Philippe Risoli ni Dechavanne, je vous rassure ! Moi il me semble qu’on dit « la roue de fortune », mais bon, ils ont du se renseigner, hein…)

Incarné par un couple caliente : Eva Herzigova et Fernando Fernandes (ses parents ont fait fort !), l’incandescent boxeur brésilien, le parfum est luxuriant, généreux et plus profond que les autres. Mon préféré, sans doute à cause de la tubéreuse vanillée sur fond fondant Benjoin-patchouli. Pour moi il correspond plus au nom de l’Impératrice. Ils auraient du échanger car l’autre est plus léger, plus joyeux.

18, la Lune : féminité, beauté lumineuse et froide, c’est bien sûr Claudia qui illustre l’astre mystérieux (notez l’allitération !).  Presque ex aequo pour moi avec le précèdent grâce à son craquant accord vert mêlant pomme et fleurs blanches. Eclatant ! Dommage que la note de cuir annoncée ne se révèle pas mais bon…c’est juste moi et ma passion pour les cuirés…

 









Voili voilou ! Les flacons sont beaux, bien lourds dans la main (codes du luxe) ainsi que les bouchons, l’ensemble est cohérent, réussi. Et je pense que les visuels feront leur petit effet…ainsi que le spot TV, réalisé par Mario Testino, qui emballe le tout sur fond musical de Freedom 90, la chanson culte de George Michael. De quoi  être « simplement tous ceux et toutes celles que vous voulez être » comme disent Domenico et Stefano… ou encore « Le moi semble toujours en perpétuel mouvement, au gré des évènements de l’existence : magie […] d’un champ des possibles qui autorise chacun d’entre nous à la métamorphose, au changement progressif, timide ou radical. » Un programme assez proche, donc, de celui d’Ego Facto sur lequel je reviens au passage.


Imaginée et lancée par Pierre Aulas, ancien conseiller olfactif chez Thierry Mugler et Chloé après passage chez Firmenich, la ligne Ego Facto se veut une déclaration de liberté : « mon hymne à l’affirmation de soi, à l’acceptation de ses contradictions ».

Chaque fragrance, crée par un parfumeur différent, porte un symbole et la gamme se regroupe sous l’image d’un paon qui fait la roue.

Alors Pierre, pourquoi le paon ? « C’est une amie qui a trouvé ce symbole dont les lettres correspondent à « Pierre Art Of Nose(PAON) ! Mais le paon c’est aussi l’élégance de l’homme paré de couleurs éblouissantes, de matières exceptionnelles. Un brin de folie. L’art et l’imagination contre la standardisation. […] et l’éventail de ce que je vais pouvoir inventer… »


Bon, le paon fait la roue avec ses plumes et nous on peut aussi se pavaner de fierté, paré d’Ego Facto j’imagine. Par ailleurs, de très belles photos ont été réalisées mettant en scène hommes et femmes-objets sous formes de poupées Barbie, où l'homme est largement dominé et au service de la dame...non sans rapeller une ceraine cmpagne Kookaï des années 90 où les femmes jouaient avec des hommes-jouets miniaturisés...

L’idéal est toujours d’aller sentir les parfums mais bon, en attendant, voici le pitch :

Poopoo Pidoo : un floral désarmant, délicat et musqué, à la poudre de riz de Dominique Ropion. Rose pâle, symbole : une plume/frange de cils.

Fool for love : Floral épicé torride au punch coco et fleur de frangipanier de Laurent Bruyère à la tenue malheuresement fugace… Rose bonbon, symbole : une spirale/bouton de rose

Me myself and I : Un jus ensorceleur de Jean et Aurélien Guichard. Violet, symbole : le fleur de ciguë (mon préféré, toujours la tubéreuse qui m’ensorcelle et le fond fumé).

Prends garde à toi : un aromatique provoquant et minéral boisé au jasmin par le même duo de parfumeurs. Jaune, symbole : la feuille d’ortie qui entre dans sa composition.

Sacré Cœur : Bois et cuir enivrants par laurent Bruyère. Vert, symbole : le lion. Un accord de Chablis fruité mais masculin, mon second choix pour son côté vivifiant acidulé mais plein.

Piège à filles : l’oriental épicé du lot. Héliotrope, amande et cumin imaginé par Anne Flipo. Moins facetté et plus plat en vrai que ce que laisse penser la description.

Ambré, symbole : un cavalier de chasse à courre…

Jamais le dimanche : un encens ozonique subversif à la marijuana créé par Alberto Morillas. Frais mais pas si coquin que ca, il m’a laissé sur ma faim, trop fugace, après que l’idée de l’encens dans un souffle m’ai fait rêver. Bleu, symbole : ange et démon

 

Bref, il y en a désormais pour tout ceux qui veulent se conformer à un personnage. Serez-vous la douce poupée dragée, le dieu grec des temps modernes ou la blonde plantureuse ?

Malgré leur bon niveau et la créativité de leurs jus et de leurs concepts, ces lignes, dédiées au grand public, sont plutôt sages et dépourvues de fragrance pour un personnage de salopa, qui serait un jus ultra concentré, sur fond de cuir et d’encens avec une pointe de datura par exemple…Mais ca c’est la parfumerie de niche !

A noter : 59€ les 100ml pour les D&G et pour 50ml seulement pour les Ego Facto, en exclusivité chez Marionnaud.

D&G 2x moins cher ? Ca c’est un drôle de placement ! Parce que l’image des deux lignes laisserait penser l’inverse côté prix…D&G fait résolument plus luxe et les jus ont une meilleurs tenue.

 

Par La journaliste - Publié dans : BEAUTE
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Lundi 29 juin 2009

Avec un peu de retard sur les blogs et les sites les mieux renseignés, voici la news qui va faire chavirer la modeuse qui sommeille en chacune (et chacun ?) de vous.

 

Jimmy Choo va créer une ligne de chaussures, accessoires (donc sacs, oui oui) et même vêtements (une première pour la marque) pour H&M !!!!

 

A partir du 14 novembre 09, plus de 200 magasins dans le monde subiront donc l’assaut d’hystériques en puissance et seront témoins de coups bas (coups de sacs probablement), d’arrachage de cheveux et de visages cernés pour cause de pied-de-grue-devant-le-magasin-depuis-6 heures du mat’!!!!

                                               

Bien que les prix ne soient pas encore révélés, ils devraient tourner autour de 100 Livres, soit environ 120€ pour une paire de chaussures. Il y aura même une collection d’accessoires, chaussures et sacs pour hommes. De quoi les convertir à notre passion pour les chaussures et notre adoration pour cette maison, une des marques millénium, est-il utile de le rappeler?!

 

Le monde de la mode est donc un brin excité à l’idée de cette (sans doute chère payée) collaboration qui succède ainsi à celle avec Matthew Williamson, Roberto Cavalli, Viktor & Rolf, Comme des Garçons, Madonna ou encore Karl Largefeld. Mais notez que c’est la première fois qu’il s’agit d’accessoires !


« C’est un immense privilège de faire partie des plus grands noms qui ont déjà collaboré avec H&M et de pouvoir créer une collection aussi bien destinée aux fashionistas qu’aux urbaines actives, tout en incluant des pièces pour les hommes. Jimmy Choo va apporter à H&M une collection sophistiquée, pointue, glamour et accessible à tous,des pièces parfaites pour faire la fête, à acheter maintenant et à sortir pour une soirée ! » a déclaré Tamara Mellon (à gauche), présidente et fondatrice de la marque créée en 1996 avec le designer malaisien Jimmy Choo.

 

Chez H&M, on adore les chaussures et les sacs Jimmy Choo » explique Margareta Van Den Bosch, conseillère à la création H&M (ci dessus à droite). « Ils sont glamour et sexy et apportent immédiatement  de la classe aux tenues les plus basiques. J’aime avoir travaillé les vêtements comme des  accessoires pour les chaussures et des sacs, et non l’inverse. Cette collaboration est particulièrement excitante parce que c’est notre première collection de chaussures de créateur. C’est un vrai bonheur de pouvoir offrir à nos clients le top des sacs et des chaussures dans une excellente qualité. » Continue-t-elle.

 

Ben ya plus qu’à attendre maintenant ! Que celles qui n’ont jamais pêché de Jimmy Choo se préparent : il n’y en aura pas pour tout le monde.

Pour se la péter façon « je viens de gagner un Oscar à Hollywood » (là bas les tapis rouges sont systématiquement foulés par les précieux souliers, portés par des oscarisées de Cate Blanchett à Hillary Swank) ou a porter façon détachée, comme s’il était tout à fait naturel de se dandiner sur 12,5cm pour attraper le bus…

Par La journaliste - Publié dans : Events, to do, to see, to go
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Vendredi 26 juin 2009

Comment commencer ce post qui s’impose à moi bien que détaché de la ligne éditoriale de ce blog? Bien que personnel et sans information particulière si ce n’est mon humeur…C’est sans doute à ça que ça sert les billets d’humeur…

Mais comment le commencer alors que j’ai des larmes plein les yeux en écoutant She’s Out of My Life ? Ce morceau incroyablement touchant.

Peut être juste comme ça, en laissant mes doigts pianoter sur le clavier dans l’expression irrésistible de ma tristesse….

Hier soir, 2h, des amis appellent alors que je sors de chez eux. On arrête le scooter : aurais-je oublié quelque chose là bas ? Non. Ils viennent juste d’apprendre une nouvelle qu’ils veulent nous faire partager. Et l’info tombe. Enorme. Michael Jackson est mort.
Mais non. Ben non, c’est des conneries. Bien sûr que non. Si ? On verra.

Et sur LCI ce matin à 8 heures, c’est la claque. La claque d’une nouvelle inacceptable et niée pendant la nuit. Parce que l’on ne veut pas y croire. On ne peut pas y croire.

 

Des images défilent sur l’écran, de la musique s’échappe du poste. Je reste interdite. Ca monte au cerveau. Au cerveau reptilien. Celui des émotions, des souvenirs…car c’est bien de cela qu’il s’agit. Un monument vient de s’écrouler. Comme une tour si familière que l’on ne la regarde plus et qui disparaît du paysage comme dans un claquement de doigts.


11 septembre dans le monde de la musique

 

J’arrive devant mon ordi et c’est absolument évident, il faut que j’écoute un morceau… Gone Too Soon. Uns chanson bisounours, un peu exaltée, certainement un peu nouille pour certains. Mais moi j’y ai toujours cru à ce morceau d’arc-en-ciel en musique de quelques minutes seulement. Ce morceau que j’ai tant écouté et appris par cœur, avec toutes les intonations pour pouvoir le copier à la perfection.
Les larmes montent.
L’évidence d’avoir délaissé ce disque bien trop longtemps comme ces CD qu’on a tous dans notre bibliothèque depuis la 5ème mais qu’on n’écoute plus sauf pour passer Billie Jean en soirée…comme Nevermind de Nirvana, comme le double Use Your Illusion des Gun’s ou le We Can’t Dance de Genesis…

Comme Dangerous…et HiStory.

Et alors une nouvelle façon d’entendre cette voix si cristalline, tellement pleine de sentiments mêlés, de souffrance et d’espoir. Je l’entends comme pour la première fois et je ressens la sensibilité énorme qui a toujours caractérisé l’artiste. L’interprète. Celui qui a accompagné toute mon adolescence. Celui dont j’étais fan. Celui au concert duquel je suis allée sans bien savoir si j’aimais, sur un hasard. J’avais environ 12 ans. Et ensuite, ce classeur que je remplissais de toutes les images, de toutes les photos, de toutes les infos découpées dans OK Podium, Top Secret et autres légendaires lectures adolescentes.

Les disques rares recherchés et achetés après avoir économisé.

Vague à l’âme. Les larmes roulent, il est impossible de les retenir car cette musique arrive directement dans la partie chamallow de mon cœur. Celle que certains rejettent et qui leur font dire par exemple que les chansons d’amour sont cu-cul. Je suis chamallow et ça me va bien de pleurer un être rare dont soudain j’entrevois par mes oreilles bien plus que ce que mon méga album à jamais pu contenir comme infos…Je suis de plus en plus triste et je ne m’attendais pas à cette lame de fond qui déferle à mesure que j’écoute et que j’écris.

Rien à foutre qu’il se soit brûlé les ailes, rien à foutre qu’il ait fait refaire son nez mille fois et qu’il ait un jour secoué son gamin par la fenêtre ou dormi dans un caisson à oxygène. Bullshit !
Il restera à jamais la voix des Jackson Five, l’auteur de We are the World avec Lionel Ritchie, l’interprète de Bad et l’inventeur du Moon Walk !

Tout cela valait bien quelques extravagances, un mariage foireux avec la fille de l’autre king et un visage abîmé.

Mais tout cela s’efface à mesure que les notes résonnent…que je frissonne, que je souris, que je pleure, que je prends tous ces sentiments en intraveineuse…

Et c’est que je nous souhaite à tous. Redécouvrir le génie tant moqué, redécouvrir des titres oubliés, se reconnecter à notre sensibilité pure et une fragilité enfouie et souvent sur compensée.


Ne rien retenir d’autre que ces morceaux qui nous ont fait, qui nous ont accompagnés et qui ont soutenus tant de gens en mal de douceur.

Gone too soon…

Like A Comet, Blazing 'Cross The Evening Sky

Gone Too Soon

 

Like A Rainbow, Fading In The Twinkling Of An Eye

Gone Too Soon

 

Shiny And Sparkly, And Splendidly Bright

Here One Day, Gone One Night

 

Like The Loss Of Sunlight, On A Cloudy Afternoon

Gone Too Soon

 

Like A Castle, Built Upon A Sandy Beach

Gone Too Soon

 

Like A Perfect Flower, That Is Just Beyond Your Reach

Gone Too Soon

 

Born To Amuse, To Inspire, To Delight

Here One Day, Gone One Night

 

Like A Sunset, Dying With The Rising Of The Moon

Gone Too Soon

 

Gone Too Soon

 
Par La journaliste - Publié dans : HUMEUR
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Mercredi 24 juin 2009

Force est de constater que la plupart de ces messieurs essaient. Pour la plupart.
Même s’ils n’ont pas toujours compris pourquoi cela nous fait tant d’effet, ils ont généralement assimilé que la galanterie leur faisait gagner des points. OUI MAIS.
Il se trouve que parfois, les notions de galanterie du garçon sont plus proches d’un cours de tunning que d’une hasardeuse tentative pour être simplement poli. Par conséquent, la fille repère assez vite les erreurs de parcours du garçon qui tente d’être élégant et qui accumule les bourdes malgré lui

Parce que bienséance, étiquette et galanterie ont des points commun et tournent autour d’un même principe fondamental : elles ont été inventées pour que la vie en société soit plus agréable, plus douce.


Eh oui! Tous ces « codes » que certains trouvent superflus, hypocrites ou assimilent à « faire des chichis », ont été pensés et convenus pour mettre un peu d’huile dans les rouages des relations humaines, souvent bordées d’individualisme, d’égoïsme et de manque d’empathie. En effet, un code moral simple, s’il est partagé par tous, rend la vie plus facile en rendant les malentendus et les gènes moins probables.

Beaucoup d'inimitiés, de problèmes dans le couple et en famille trouvent leur origine dans des violations à première vue insignifiante, des règles élémentaires de politesse, qui ont dégénéré hors de toutes proportions. Preuve s’il en est que tous ces « chichis » ne servent pas à rien et qu’en exiger l’application ne fait pas de nous des princesses, juste des êtres sensibles, élégants et distingués.

 

 

Les codes de la politesse sont considérés comme des principes, c'est-à-dire des règles fondamentales sur lesquelles le reste se construit. Le problème pour ces gens en manque d’éducation, c’est que les règles de politesse n'acceptent pas de remise en question, en un mot « C'est comme ça! » (et pis c’est tout !). On le sait, ou on ne le sait pas.

Néanmoins, on trouve assez facilement un ensemble formalisé de ces règles dans de nombreux ouvrages appelés dans le temps « manuels de civilité » ou « de savoir-vivre » aujourd’hui. Renseignez-vous mes chéris !

Le plus drôle c’est quand on essaie de pousser ces messieurs dans le bon sens, de leur souffler le truc à faire et qu’ils forcent dans l’autre sens, persuadés d’avoir raison. Par exemple, j’ai de nombreuses fois pilé devant la porte d’un restaurant pour inciter, voir pousser l’homme à rentrer le premier, en montrant ouvertement que tel était ma volonté. Mais à ce moment là, si l’on est face à un très gentil mais très inculte garçon, cela tourne au comique quand il croit à son tour que, nous, on essaie d’être « galante » (cela n’existe pas) ou polie (ou pire, gentille) envers lui et qu’il nous pousse à son tour à l’intérieur (persuadé, donc, d’être parfaitement à sa place) en nous disant d’un air attendri : « Non, vas-y, je t’en prie ». (Fortes chances par la suite qu’il ne comprenne pas notre envie de le claquer- puisque qu’il nous affiche publiquement comme quelqu’un qui « ne sait pas »)

Voir pire, et tel est l’exemple qui m’a inspiré ce post, quand cela arrive dans un escalier.

Parce que si à chaque fois qu’un monsieur monte un escalier derrière moi je me dis « Tiens, lui ne possède pas les règles élémentaires » et que je suis consciente du regard qu’il peut potentiellement poser sur mon c… la plupart du temps je laisse tomber, il arrive que je n’ai vraiment pas envie d’offrir cette opportunité au dit monsieur. Par exemple, quand je suis en jupe, quand j’ai une culotte qui marque, quand c’est mon banquier ou juste un gros naze dont je sais qu’il va profiter de la situation.

Eh bien là se pose un énorme dilemme : une fois qu’on a pilé devant l’escalier, qu’on a dit, « non, vas-y » alors qu’il insiste pour nous faire passer devant, doit-on aller plus loin en faisant remarquer que ce n’est pas l’usage, au risque d’être soi même mal élevée ?

Et oui, car faire remarquer à quelqu’un qu’il ne connaît même pas la plus élémentaire des règles que même son instinct pourrait lui souffler, revient à le mettre dans une position gênante genre « je te mets le nez dans ton pipi, gros con », et ça, c’est ce que toutes les règles condamnent : mettre l’autre mal à l’aise, puisque toutes n’ont qu’un seul but : faciliter la vie de l’autre… 

 

Alors bien sûr, il y a toujours des beaufs pour justifier leur manque de courtoisie par un très inélégant « C’est bon, on est au 21eme siècle, les meufs elles peuvent se débrouiller toutes seules ! ». Dans certains cas, plus subtils, l’excuse pathétique du manque de savoir-vivre est justifiée par une fausse philosophie façon : « C’est complètement hypocrite, j’ai pas envie de faire « comme si », je suis vrai, moi ! Si j’ai pas envie, je vais pas me forcer. Je préfère ne pas faire semblant car je suis trop honnête pour ça »…

Et voilà comment on se retrouve devant un connard en costume affalé sur NOTRE canapé et qui nous demande une bière…Finalement, manquer de politesse rapproche assez voir peut sans doute faire devenir un enfoiré affectif !

Evidemment, je peux comprendre que mimer d'être content de rencontrer des gens à une soirée alors qu’on en profondément rien à foutre, faire mine de les trouver intéressants, de trouver les femmes belles, d'être satisfait du cadeau qu'on reçoit ou du repas qu'on vous sert alors qu’il s’agit vraisemblablement d’un surgelé Leader Price, peut sembler superficiel, pesant et qu’on peut juste avoir envie de dire à cette grosse dinde qu’on la hait depuis mille ans et qu’on rêve de lui rouler dessus même si c’est notre boss…MAIS pour moi, la politesse sera toujours la forme la plus acceptable de l’hypocrisie.

 

Si le savoir-vivre peut sembler n’être qu'un ensemble de règles désuètes, artificielles et liées au milieu bourgeois, la politesse en tout cas est fondée sur le respect et la reconnaissance des autres. Et ça, c’est incontournable !

 
Allez, le petit coup de main, sans aller jusque das les profondeurs du protocole et du baisemain, on verra ca quand vous rencontrerez la Reine Mère (ou Ségolène Royal), ce qui nous laisse un peu de marge...

Exemples de codes de politesse et d’étiquette à respecter :

 

- Saluer et remercier ses amis et connaissances de manière chaleureuse

- Offrir l'hospitalité équitablement et généreusement à ses invités

- Porter une tenue en adéquation avec la situation

- Contribuer constructivement à une conversation en prenant garde de ne pas la dominer

- Manger proprement et silencieusement

- Eviter de déranger autrui avec des bruits inutiles

- Savoir comprendre et respecter les règles établies dans un endroit que l'on découvre

- Etre ponctuel

- Ne pas cracher par terre.

- Ne pas souligner un manquement d’autrui à ces mêmes règles

- Répondre promptement aux invitations et sollicitations

 

 

Exemple de bonnes manières, galanterie, bienséance et règles usuelles à respecter si l’on ne veut pas passer pour un mufle :

 


À table :
servir d’abord les dames, en commençant par celle que l'on souhaite le plus honorer (souvent, la plus âgée), puis les hommes, selon le même principe.

À table, pour les hommes : veiller au niveau des verres de ses voisines et les resservir : les dames ne doivent pas remplir seules leurs verres.

Dans la rue : lorsque l'on rencontre une personne venant en sens inverse sur un trottoir étroit, l'homme laisse à la femme le haut du pavé, là où elle est moins susceptible de se salir, ou d'être heurtée par un véhicule. On évitera de se croiser de face.

Dans un escalier : à la montée comme à la descente l'homme doit être devant. Cet usage date du XIXe siècle, où les dames devaient relever leur robe afin de monter ou descendre les marches. L'homme, ainsi placé, ne pouvait pas voir leurs chevilles à la montée, et pouvait les retenir en cas de chute à la descente.

En passant une porte, les hommes doivent la tenir aux dames et s'effacer pour les laisser passer (une dame accompagnée ne doit pas ouvrir une porte elle-même). Les seules exceptions sont les lieux publics comme les restaurants et les bars, où l'homme doit entrer et sortir le premier, par précaution, et néanmoins tenir la porte. 


Et pour aller plus loin, l'idée d'un monsieur su le sujet... Il est contre mais en fait il est pour, moi j'aime!

Voici donc un petit rappel qui s’imposait (et qui rend ce post hyper long, mais tant pis, la fin le vaut bien !):

 

Bienséance : dans la doctrine classique, règle qui imposait qu'on ne montre pas de crimes, de sang ou de violence sur scène. Dans un sens général, le mot désigne l'attitude, la conduite et l ’observation des règles sociales qu'il convient d'adopter pour respecter les usages.

 

Synonymes : convenance, correction, courtoisie, décence, discrétion, étiquette, honnêteté, pudeur, savoir-vivre -littéraire: urbanité, usage.

Contraires : crudité, cynisme, grossièreté, impertinence, impolitesse, impudeur, incongruité, inconvenance, incorrection, indécence, inélégance, sans-gêne.

(Larousse Le Grand Dictionnaire des Synonymes et Contraires. © 2004 Editions Larousse.)

 

Galanterie : ensemble de manières développées par un homme en vue de faciliter les déplacements et les mouvements d'une femme en lui laissant la priorité sur le seuil d'une porte, à lui céder sa place dans les transports ou à l'aider à porter ses bagages. Plus généralement, il s'agit d'être prévenant et attentionné et de témoigner aux femmes du respect et de la considération. La galanterie peut enfin s'étendre aux dépenses de sorties mondaines où l'homme assurera les frais, quelle que soit la situation maritale ou affective du couple.

 

Politesse : ensemble de règles acquises par l'éducation, définie par un code à double finalité : faciliter les rapports sociaux en permettant à ceux qui en usent d'avoir des échanges respectueux et équilibrés et faire la démonstration de son éducation et de son savoir-vivre.

La politesse se traduit aussi par l'utilisation de « bonjour », « au revoir », « s'il vous plaît », ou « merci », et par des attitudes spécifiques : sourire à qui vous parle … Un des plus grands principes est que sans la politesse, la vie en communauté est impossible.


Etiquette :
forme de politesse d'origine française résultant des pratiques à la cour de Louis XIV exigées pour éviter les principaux conflits, soit un aspect important de l'éthique sociale.

Parfois dépréciée car passant pour démodée ou élitiste, certains la considèrent comme une restriction de la liberté d'expression, tandis que les autres considèrent ses détracteurs comme des êtres grossiers et vulgaires.

Par exemple, porter un pyjama à un mariage dans une cathédrale peut être une expression de la liberté d’expression, mais peut également pousser les mariés à soupçonner l'invité de se moquer d'eux !! L'étiquette n'est pas un code strict et écrit, mais on peut en voir certaines formes exprimées concrètement dans certains endroits ou restaurants qui affichent : « Tenue correcte exigée » par exemple.

 

Par La journaliste - Publié dans : AMOUR & PSYCHO
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Lundi 22 juin 2009

Comme chaque trimestre, Séphora présentait ses nouveautés et celles des marques exclusives vendues uniquement, comme leur nom l’indique, dans les magasins du groupe.

Nouveau coffret chez Bare Minerals, nouvelles eaux de toilettes chez Benefit, Yes to Tomatoes qui arrive pour compléter l’offre de Yes to Carrots (le carton des ventes de ces 6 derniers mois), un slendertone pour le visage et une crème sculptante StriVectin pour re dynamiser l’ovale du visage, bref, plein de chouettes trucs mais pas de révolution.


Mon œil s’agrandit devant les nouveaux anticernes de Make Up for Ever qui, dotés d’un applicateur façon canule, permettent non seulement une application plus propres qu’avec un pinceau intégré et de drainer le dessous de l’œil par un lissage-massant, mais se déclinent aussi en 14 teintes ( !) permettant de choisir le sienne presque sur mesure au lieu de devoir se contenter d’une nuance approchante avec les 3 teintes classiquement proposées par les marques non professionnelles.
 Mes moustaches frémissent en découvrant les ombres à paupières Corlorful Séphora, totalement revisitées façon pro, avec nouvelle texture enrichie en thé vert, pigments haute densité et 54 couleurs en tout.
Ma bouche s'entr'ouvre devant le Ink for Eyes d’Urban Decay, un liner crème au Nilon 12 pour une tenue sans faille et des couleurs franches comme la marque sait si bien le faire.


Mais mon cœur fait réellement « BOUM ! » quand  je découvre le clou de la présentation, un truc dont mon flair me dit tout de suite que ca va être génial, bien fait, beau et tout…Et je ne me trompe pas ! Planté au milieu de plusieurs spots géants façon cinéma, Fred Farrugia présente sa ligne de maquillage.

L’ancien directeur artistique de la maison Lancôme (papa des Juicy Tubes entre autre), repéré et propulsé par Jean Paul Gautier dans les backstages des défilés, à imaginé un putain de concept trop génial. Et bien oui, carrément. Désolée. Car vu la sous-créativité que certains proposent en guise de nouveauté, quand un concept déchire, il faut le dire !

 

D’abord, est complète : teint, yeux, lèvres, joues.

Ensuite, le design est résolument hip et moderne ! Dessiné par Ora Ito, il est digne d’être proposé chez Colette : les matières sont déposés sur de petites palettes blanches laquées qui s’emboîtent et se déploient façon couteau suisse. La dernière renferme un miroir et l’une d’elle permet de cacher pinceaux et éponges.


Côté textures et couleurs, c’est le bonheur, le joie, l’allégresse : ça brille, ça tape à l’œil, ça glisse et ça fond. On les applique au doigt facilement, d’ailleurs, on dirait que leur forme est faites pour cela.

Enfin, on module, rajoute et enlève au gré de ses besoins et envie pour avoir à l’arrivée non seulement sa palette complète sur-mesure mais surtout transportable et adaptable aux différents moments de nos vies (we en amoureux : je prend l’anti-cerne et le rouge rouge, réunion cet aprèm, je prends mon blush pour une retouche après le dèj etc…).

Côté prix, à 20€ le module, soit quand même un montant bien inférieur à la plupart des ombres à paupières duo et même mono des grandes marques, c’est vraiment très très honnête.


Bref, face à cette révélation, ce coup de cœur et d’éclat, je me poste devant le dit Fred et trépigne :
« Fred, tu me fais un makeup ? Diiiiiis ??? S’il te plaaaait ! »

Allez, montre moi ce que tu sais faire Fred !

Ni une ni deux, le make up artist me pose sur un tabouret sous la lumière des projecteurs, (et les regards des autres journalistes -jalouses ?-, s’empare des quelques couleurs et commence son travail d’artiste façon peintre, la  palette à la main. Il me fait un teint de pêche et une mine de petit abricot avec un orangé vitaminé posé bien haut sur les pommettes et me fais un regard acidulé avec l’improbable, surprenant et finalement subtil mélange d’un rose bonbon et d’un bleu turquoise glacé hyper irisé posé en hâlo sur les paupières.(couleurs ci contre)

Une touche de gloss fushia transparent plus tard et voilà. Il me regarde l’air satisfait et file répondre à une interview pour un magazine portugais.

En partant- je suis divine- je lui dis au revoir et, songeur, sisi, il me dit qu’il m’observais et trouvais que j’avais vraiment une peau superbe. Je lui réponds que si bien sûr il insiste, je veux bien être sa muse ou son égérie. Il semble réfléchir et me dit « OK. Chiche, tape moi dans la main on le fait. ». La journaliste portugaise est légèrement interloquée, le dictaphone à la main, mais prend conscience de son rôle déterminant quand il déclare en la regardant « C’est enregistré, non ? Alors OK »

On se tape dans la main et je lui colle une bise sous l’œil mi amusé mis méfiant de son « manager » qui se propose de m’aider à porter mon sac pour descendre 3 marches.

Décidément ! Mais qu’est-ce qu’ils ont tous ?

C’est peut être un side effect de « l’effet Farrugia »...

Dès septembre en exclusivité chez Séphora, patience !

Par La journaliste - Publié dans : Coulisses
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Jeudi 18 juin 2009

-Hier soir, une jeune journaliste et bloggueuse répondant au nom de lajournaliste fut reconnue à la terrasse d’un café en bas de chez elle.-Alors qu’elle sirotait un verre de vin blanc avec sa petite bande et leur montrait ses derniers achats (des culottes Princesse Tam Tam), une jeune femme la regarda. -Légèrement interloquée par cette insistance, lajournaliste lança tout d’abord dans sa direction un regard interrogateur que seuls les copains à gourmettes de la dite jeune femme aperçurent.-Ceux-ci en informèrent alors cette dernière qui se retourna et regarda à nouveau lajournaliste dans les yeux avant de s’écrier sur un ton distingué et d’une voix cristalline- « Heu, mais c’est pas vous qui faites des vidéos de maquillage ? ».
Vague de surprise, la meilleure amie de lajournaliste manque de renverser son verre dans un sursaut de joie, et de verser une larme alors même qu’elle s’écrie « oui, oui, c’est elle ! »- tout en s’agitant soudainement comme si on lui annonçait qu’elle venait de gagner un voyage de presse au Portugal cet été.
-Des témoins affirment également qu’elle se serait retournée vers lajournaliste pour lui dire sur un ton suraigu néanmoins empreint de fierté « On t’a reconnuuuue,on t'a reconnuuuuuue tu es célèèèèèbre !!! » en a secouant par le bras.-Par la suite, ladite meilleure amie reconvertie en RP pour l’occasion, aurait été jusqu’à donner l’adresse du blog de lajournaliste à la jeune groupie après que celle-ci eut confié avoir vu les vidéos « sur un site et non sur un blog », fin de citation.


-Cette scène, arrivée quelques jours seulement après la publication d’un article –interview dans lequel lajournaliste s’exprimait pour la première fois sur sa vie de bloggueuse laisse à penser qu’il ne s’agit pas d’un acte isolé mais d’un courant national dont les manifestations pourraient se reproduire.


-L’affaire reste à suivre…
-SI VOUS POSSEDEZ DES INFORMATIONS SUR CETTE AFFAIRE, MERCI DE LAISSER UN COMMENTAIRE DANS L'ESPACE PREVU CI-DESSOUS -

Par La journaliste - Publié dans : Mes aventures
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Lundi 15 juin 2009

Oui, enfin, le voici le voilà, le nouvel article de lajournaliste. Je sais, c’est intolérable, j’ai déserté pendant 15 jours, plus de nouvelles, certains d’entre vous me croyaient morte, bref, c’était trop ! En fait, j’ai juste été victime d’une accumulations de circonstances telles que perte d’inspiration due à trop de sujets possibles en même temps, emploi du temps surchargé, récupération après soirée géante pour mes 30 ans, début d’histoire d’amour prenante (yeeess !), voyage de presse, re-big soirée  etc…

Alors pour relancer un cycle de production de posts dignes de ce nom, voici une info de dernière minute…à vos téléphones !

 

Shiseido, la marque pointue de beauté japonaise que personne ne peut ignorer, ouvre une école de beauté  parisienne éphémère.

2 sessions exceptionnelles sont proposées
le vendredi 19 juin  pour un voyage initiatique à la découverte de votre beauté.

 

En deux heures, quatre expertes vous enseigneront lde manière personnalisée la gestuelle idéale pour réveiller l’éclat de votre teint, guideront votre tracé, accompagneront votre choix de couleurs  pour souligner l’expression unique de votre visage et vous apprendront tout ce que vous voulez savoir sur le maquillage qui vous va et les soins qui vous conviennent.

Vous apprendrez à connaître votre peau, les lignes de votre visage et les astuces pour le mettre en valeur.

 

Un rendez-vous unique dans l’esprit de la philosophie orientale où la beauté tient une place de choix et où son exercice s’élève au rang d’art.

 

Les cours se dérouleront dans un grand hôtel parisien et sont totalement GRATUITS !

(seul un chèque de dédit de 30€ vous sera demandé pour valider votre réservation mais vous sera restitué lors de votre venue)

De 10h à 12h ou de 15h à 17h.

 

Un seul numéro pour réserver : 01 46 94 10 45

Par La journaliste - Publié dans : Events, to do, to see, to go
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Vendredi 29 mai 2009

30 ans. Un tournant, enfin surtout, une déprime potentielle liée aux idées que l’on se fait de la trentaine, et à celles que la société nous a mises dans la tête. C’est vrai quoi, on est sûrement nombreux à se sentir nul, à se dire « Mais qu’ai-je fait de ma vie ? » (à présent finie, cela va de soi!), à penser « O rage, O vieillesse ennemie… » voir à se reprocher de n’avoir pas assez voyagé/profité/déliré…(puisque de toute façon, à 30 ans, c’est game over, on ne fera plus jamais ces trucs de d’jeun’s là c’est sûr…)

Bref, à mesure que le jour fatidique se rapproche, le regard se fait morne, on se sent las, on erre, l’âme en peine….

Par chance, moi j’ai fait ma crise plusieurs mois en avance : « bouh, hou, que je suis seule, que je suis triste, je gagne moins que le SMIC » (la meilleure amie : « Mais tu es free lance, tu es libre, c’est bien ca, non ? ») « Ouiiii mais j’ai pas le début du commencement d’un mari aaaah, et je vais avoir 30 ans, je finirais seule, vieille fille, et on me retrouvera momifiée dans mon appartement, bouffée par mon chat… ».

Après, j’ai pris de l’avance en répondant « 30 » quand on me demandaist « Et toi, t’as quel âge ? » et puis voilà, c’est passé, j’ai digérée l’information .

 

Mais comme une rechute n’est jamais loin, (et que je n’ai toujours pas de mec), j’ai sortie l’artillerie lourde pour le jour J. Voici donc un programme testé et approuvé pour le jour de vos 30 ans.

 

1° Démerdez vous pour ne pas bosser, ce sera votre premier auto-cadeau (dans mon cas, je me suis auto-proclamée en rtt!)

2° Passez la matinée à recevoir les vœux de vos amis, à décrocher le téléphone et à répondre aux messages

Faites vous inviter à déjeuner dans un palace par un ami, gay de préférence (il vous dira que vous êtes belle, que vous ne faites pas votre âge et vous pourrez médire sur les vieilles botoxées en mangeant un salade de langoustines). S’il est attaché de presse, tant mieux, il aura pensé à un cadeau de bon goût pour vous (dans mon cas, 3 DVD divinement choisis : Et Dieu créa la femme, Volver et 8 femmes).

4° Décidez que vous allez dépenser une somme indécente dans un truc de filles, un truc qui vous fait plaisir, comme des chaussures de luxe. L’idéal est de claquer une somme vraiment démente genre 700€. Pensez très fort, « J’ai 30 ans, je fais ce que je veux » et « c’est pas tout les jours » (et éventuellement, « si je me fait écraser demain, je serais contente de l’avoir fait »)           

              

5° Faites les boutiques avec la nouvelle assurance de celle qui sait qu’elle va acheter pour de vrai. Les vendeuses sont (au sens littéral) à vos pieds. Sortez de chez Jimmy Choo avec le sourire et rentrez chez vous. Faites vous (très) belle et enfilez vos souliers neufs.                  
                

6° Choisissez un restaurant que vous aimez beaucoup mais où vous n’allez pas souvent. Réunissez-y quelques amis après les avoir fait monter chez vous prendre une coupe d’un bon Champagne (Veuve Clicquot par exemple)

7° Finissez la soirée chez vous, finissez le champagne, ouvrez autant de bouteilles que nécessaire pour finir en chantant sur du Patrick Bruel.

8° Exceptionnellement, vous pouvez vous endormir, ivre, sans vous démaquiller (et avec vos chaussures) mais attention, seulement pour cette fois !

 

Pensez tout de même à prendre un aspirine avant de dormir… on se remet moins bien des cuites après 30 ans… parait-il… Car par la suite, vous nierez encore un peu votre âge dans une phase de jeunisme aigu, mais ça, c’est une autre histoire !

Par La journaliste - Publié dans : HUMEUR
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Vendredi 15 mai 2009

J’ai eu l’honneur et l’immense privilège de me voir récemment confier un sujet forme pour Télé Star qui changeait un peu des pages habituelles. Il ne s’agissait pas d’aller tester une machine (exercice la plupart du temps sympathique au demeurant), mais d’organiser une séance photo (ou shooting, dans le dialecte) avec Nathalie Simon,  ancienne sportive de haut niveau et animatrice dynamique toujours au top de la forme ! (Intervilles, la Carte au Trésor).

 

Il fallait trouver un lieu et j’avais gardé un souvenir émerveillé de la terrasse du Fouquet’s Barrière. Pas celle où on peut prendre un verre, décorée d’une fresque végétale grise, non, celle, confidentielle, qui se trouve sur le toit et où seuls les clients peuvent se rendre pour bronzer tranquille. Nous avons réussi à l’avoir malgré un délai très court et c’est avec beaucoup de chance que la petite équipe (le photographe, une maquilleuse, une attachée de presse de France 3, le chef de rubrique Télé Star et moi, la journaliste) s’est retrouvée un jour de grand soleil sur ce toit sympathique !!        

                  

 

Nike avait fait parvenir un shopping (comprendre : sélection de vêtements pour pouvoir choisir une tenue, à rendre à la marque bien évidemment) à la rédaction et nous avons donc commencé par y jeter un œil. Quand Nathalie Simon est arrivée, souriante, athlétique et en super forme malgré les heures de train, nous avons choisi deux tenues et la maquilleuse s’est mise au travail.

 

Ensuite, la star a pris la pose sous l’œil avisé du photographe et moi j’ai pris des notes à chaque mouvement pour pouvoir l’expliquer dans l’article. Questions de « fond » (devant un mur ou au milieu de la terrasse ?), de posture (on le fait debout ou allongée ?), de cheveux (Aleeerte à la mèche rebelle !!! Vite, de la laque !) ou d’accessoires (tapis or not tapis ?), tous les petits détails ont été résolus rapidement et c’est dans une grande bonne humeur que s’est déroulée la prise de vue. Nathalie n’y a pas été pour rien, déambulant entre deux poses dans un peignoir Nike rouge en prenant des airs de boxeur avant le combat, elle nous a bien fait rire !



Ensuite, ce fut le moment de l’interview, toujours sous l’œil du photographe, qui a immortalisé ce moment de complicité en vue d’une pastille de nous deux dans la magazine. Nous avons posé en faisant les idiotes et en prenant des poses un peu provoc, jusqu’à faire semblant de nous embrasser !

Bref, un moment sympa et privilégié…dommage que je n’ai pas eu les photos de nous deux façon regard de braise !

Article dans le Télé Star de cette semaine, en kiosque jusqu’à demain ! (finalement, pas de pastille, je reste donc incognito !)

 

Par La journaliste - Publié dans : Coulisses
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Bonjour! Vous êtes sur mon petit média à moi! Moi? Une journaliste (sans blague!) un peu maquilleuse, un peu sociologue, un peu coach de copines, avec quelques trucs à dire (oh, des petits trucs, hein...pas grand chose) et à partager.  Des billets d'humeur... et de mauvaise humeur ! Des conseils, des réflexions et des articles entre information, indignation et dérision avec pour but d'informer, de divertir et surtout de faire sourire ! Du futile qui brille, mes petits riens à moi, des trucs sérieux et tout le reste...C'est à vous de cliquer!

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