Quantcast

Analyses & RP

Mercredi 10 avril 2013 3 10 /04 /Avr /2013 23:56

Force est de constater que nos agendas se remplissent à la vitesse de Pékin Express ! Soit je me fais vieille, soit je prends juste conscience d’un truc, mais j’ai l’impression que le temps passe de plus en plus vite, pour de vrai. Je me souviens que je disais déjà la même chose il y a quelques années, mais j’ai l’impression que ça empire : à présent, ce sont des demies années que je ne vois pas passer !

pause-au-travail-journalisme.jpg

 

Je ne sais pas vous, mais non seulement quand le jeudi arrive j’ai toujours l’impression que lundi était la veille, mais en plus, que la rentrée était là, juste là pas loin, alors que nous sommes quand même en avril ! (j’ai fait quoi déjà en décembre ??? mystère, pas vu venir, pas vu partir).

Il n’y a que la météo qui semble freiner des quatre fers pour ne pas passer à la saison suivante.

Il arrive de plus en plus fréquemment qu’avec une copine, on doive non seulement batailler pour trouver une date pour déjeuner, mais que la dite date possible pour nous deux ne se trouve pas avant 3 semaines (Delphine, Justine, salut les meufs, on va y arriver, on y croit !).

 

Alors une fois ce postulat de base posé, on a déjà un bon bout de réponse à la question initialement posée dans le titre.

Car les attachés de presse sont formels : il est de plus en plus difficile de faire « bouger » les journalistes pour une présentation. Même les lieux magnifiques ou les promesses alléchantes (massage, animations) semblent avoir du mal à fédérer. Si les JPO (journées portes ouvertes) restent vraisemblablement le meilleur (le dernier ?) moyen d’arriver à toucher un max de journalistes, certaines ne s’y rendent même plus.

Mais la faute à qui ? A quoi ?

sortir-des-redactions-presentations-presse.jpg

 

Parfois à une direction genre patron businessman (versus patron de presse journaliste) qui ne voit pas du tout l’intérêt de la chose, identifie ça comme une indéniable perte de temps et demande à ses équipes de gentiment rester au bureau pour « produire des papiers/du contenu » (beaucoup bu dans les sites web).

 

Parfois aussi parce que les rédactions ont été délocalisées et sont passées de l’autre côté du périf.’ Conséquence ? Vu que rejoindre Paris centre devient une tannée et qu’aller à une conférence demande alors une demie-journée, ce sont surtout les pigistes -qui bossent chez elles- qui sont les plus faciles à faire venir (ben oui, nous si ça nous prend une demie journée aussi -et oui, toutes les pigistes n’habitent pas dans la marais, hein, NDLR- on se dit qu’on bossera le soir… #nolife). Parfois certaines rédactrices des grands groupes y vont du coup sur leur heure de dèj, et c'est encore la course pour elles!

Ou alors, la montagne vient aux rédactions. Le bus de presse a, de ce point de vue, été largement adopté, et pas seulement par des marques de GMS ! Souci ? Ben les parisiennes, pigistes et autres petites rédac ne vont pas, elles, aller jusqu’à Gennevilliers, Levallois , Montrouge ou Issy les Moulineaux pour le plaisir de découvrir 3 dentifrices ! Alors parfois on a aussi le droit à notre bus parisien, qui squatte la place de la Madeleine.

 

Plaisir versus besoin?

Mais si les journalistes ne se déplacent plus, c’est aussi parfois par une sorte de lassitude, comme si elles-même remettaient en question l’utilité de la chose. Non pas le plaisir, qui est généralement au rendez-vous, mais bien l’utilité. Car avec nos emplois du temps de ministres, forcément, on doit trancher et c’est alors le « bon temps » qu’on sacrifie.

Car en effet, on peut se poser la question : dans quelle mesure a-t-on besoin de se rendre à une présentation pour écrire un sujet beauté?

Pour traiter un thème (varices, rides ou kératine par exemple) on peut (on VA) interviewer un expert, qu'on trouve ailleurs, par notre réseau, ou si on le trouve via une conf', on l'interview de toute façon rarement sur place!

Il y a bien les personnalités ambassadrices des marques (des people quoi) qui se trouvent parfois sur place et y être aussi représente le seul moyen de les approcher et de poser 3 questions à l'arrache une coupe à la main ... certes... mais est-ce vraiment ce qu'on veut? 

Et pour présenter un produit, on doit le tester me direz-vous… mais on peut nous l’envoyer ! Alors finalement, quel est le vrai but d’une prez si ce n’est le moyen pour l’équipe RP de créer du lien, de marquer les esprits et donc d’augmenter ses chances de parutions ?

 

Je suis un peu cynique, n’est-ce pas ? Je crache un peu dans la soupe, hein ?

(oh ça va, vous ADOREZ ça !)

Ce n’est peut-être pas politiquement correct, mais avouez qu’une présentation beauté c’est surtout beaucoup de plaisir, d’échanges sympathiques et de découvertes légères… et (trop) rarement, une mine d’infos ou d’idées concrètes pour des papiers.

Je dis ça car en santé, c’est assez différent, (et ailleurs peut-être aussi ??), et moi je parle surtout des présentations beauté où, vous en conviendrez, au lieu de vous insurger, il s’agit plus souvent de découvrir des vernis en bouffant des macarons, ou d’entendre une version remixée de la conf’ de l’année précédente sur la protection solaire, que de révélations ! (j’ai dit « plus souvent », pas jamais, hein !)

 

Finalement, peut-être que si les journalistes ne se déplacent plus c’est parce qu’elles doivent aller à l’essentiel, et que malheureusement, en ces temps de restrictions de timing, les macarons ne représentent pas (plus ?) l’essentiel.

L’essentiel étant alors l’info, les idées, l’écriture effective, les rencontres d’experts qu’on va pouvoir contacter, dont les prez produits seraient uniquement une illustration, des sujets traités? Et du coup, on ne vient plus aux conf' qui présentent 3 baumes à lèvres (vécu). A ce titre, notons que les présentations « scientifiques » tirent leur épingle du jeu. Comme chez Pierre Fabre par exemple où je me souviens avoir assisté à des « conférences » au sens propre du mot. Sur le tabac par exemple, je m’en souviens car je m’étais dit « Si j’avais eu un sujet à proposer/à trouver, j’aurais pu m’en inspirer et trouver des réponses auprès du conférencier ! »). Ou chez Clarins où on nous explique toujours bien les choses, les plantes, les mécanismes, dans un temps restreint et une mécanique bien rodée (incluant des taxis, petit luxe qui « met de l’huile » dans la journée chargée d’une journaliste comme je le décrivais ICI).

journaliste-beaute-emloi-du-temps.jpg

Donc, au final, on va se déplacer pour un expert rare, pour une « vraie » conférence où l’on apprend des choses pointues (au secours la conf’ pour une innovation minceur qui commence par « Nous allons voir ensemble ce qu’est la cellulite… » ou sur un soin « Nous allons rappeler les bases de l’hydratation » #SOS), mais on se déplace aussi pour une toute nouvelle gamme, sa raison d’être et les besoins que les produits vont combler, pour comprendre les raisons d’un lancement, ou pour une VRAIE innovation… Et attention à ne pas la sur-vendre, hein !!! Car les déceptions peuvent aussi être une source de cette lassitude : toujours y croire, souvent être déçue… et avoir le sentiment de se déplacer pour rien !

Et bien sûr, on se déplace aussi si c’est facile (métro direct, accès rapide, proximité voire lieu connu VS lieu tout nouveau qu’on met une plombe à trouver), quand les conf’ ne se chevauchent pas (voir aussi ICI un zoom sur les retards des journalistes), quand il n’y en a qu’une, un lundi ouvendredi, genre, (pas de sacrifice à faire), ou encore quand on y retrouve une amie ou qu’on a fini le bouclage la veille et qu’on est donc libérée de nos obligations… On redevient ainsi perméable aux plaisirs de ces prez’ peut être pas si essentielles mais pas toujours si superficielles.

Alors à la prochaine, rendez-vous au buffet ! Vous me reconnaîtrez : je serais en train de disséquer l’étiquette d’un shampoing avec un directeur scientifique … un macaron à la main… ;-)

buffets-presentation-presse-evenementiel-macarons.jpg

Par La journaliste - Publié dans : Analyses & RP
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Lundi 25 février 2013 1 25 /02 /Fév /2013 13:18

 

 

Je vous parlais il y a peu (enfin, bon, ok, il y a un bail, #letempspassevite, mais bref), je vous parlais de la difficulté actuelle pour les Rp de gérer les relations presse en y incluant or not les blogueuses, et détaillais opérations et présentations pas toujours idéales

J’avais en tête depuis un loooong moment (le temps passe vite-bis), de donner un contre exemple, l’exemple pour moi d’une opération hyper bien menée, maline, qui ciblait les blogueurs ET les journalistes, mais en s’adaptant intelligemment.

And the winner is Paco Rabanne et sa campagne sur Black XS l’Excès. (ça date mais le temps n’enlève rien au brio de l’opé). Il s’agissait de toucher les blogueurs d’une part, à un moment précis, et les journalistes d’autre part. Evidemment, il fallait organiser te coordonner les actions afin de concentrer les retombées pile au bon moment.

paco-rabanne-Black-XS-exces-Iggy-Pop.jpg

 

Que s’est-il passé ?

D’abord, les journalistes ont reçus un portage avec les deux parfums et un crâne argenté dans un beau coffret, accompagné du dossier de presse sur une très belle clé usb couverte de strass.

 communication-blogueuses-beaute-paco-rabanne.jpg

 

De leur côté, les blogueurs, eux, ont reçu uniquement le crâne avec une fiole-échantillon à l’aveugle, et des cartes-questionnaire façon teasing pour découvrir de quelle marque il s’agissait, via des questions sur l’égérie, Iggy Pop, elle aussi à deviner. En faisant une action en plusieurs phases vis-à-vis des blogueurs, cela leur donnait l’opportunité de faire participer leur communauté en postant et posant les questions à leurs lecteurs avec un concours à la clé pour gagner les parfums, comme chez Blissinthecity et Beautybypoc ,  avant un « reveal » final, permettant une bonne occupation du terrain sur plusieurs posts.


operation-blogueurs-XS-paco-rabanne-iggy-pop.JPG

 

J’ai trouvé ça parfait car d’abord le cadeau et la mise en scène étaient tops et correspondaient bien à l’image rock que la marque veut pour positionner cette ligne, et ensuite car «  pas de jaloux » mais une optimisation totale des ressources et de l’opé, détaillée côté pro ICI 

 

J’ai trouvé ça très habile, tant dans le choix de l’opé, que dans le timing :

les journalistes avant les blogueurs = pas de vexation et des retombées en même temps puisque le web est plus réactif, donc une communication bien maîtrisée… En un mot, BRAVO !


A vous : attachées de presse, journalistes ou blogueurs/euses, qu'en pensez-vous?

Comment trouvez-vous ou avez-vous trouvé cette action de communication presse? 

Black-XS-Paco-rabanne-communication.jpg

Par La journaliste - Publié dans : Analyses & RP
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Dimanche 10 février 2013 7 10 /02 /Fév /2013 20:29

 

Je ne parle pas de Jean François Piège… dont je n’ai jamais, d’ailleurs, goûtée la cuisine bien que le restaurant dans le quel il officie et moi-même ayons le même nom ! Pourtant, nous sommes souvent, nous autre journalistes gâtés, invités dans des restaurants gastronomiques et avons la chance de déguster une cuisine raffinée dans des lieux qui ne le sont pas moins…

conseils déjeuner de presse organisationCar au pays de l’évènement presse, plusieurs familles co-existent. De la conférence classique (tout le monde au même endroit à la même heure), à la JPO (journée portes ouvertes) qui a le mérite d’offrir de la souplesse, en passant par un hybride des deux : la JPO avec sessions (assez relou au final : on n’arrive jamais à tenir son engagement) en passant par le petit déjeuner… avec pour finir le déjeuner de presse qui malgré des lieux prestigieux et beaucoup de bonne volonté, s’apparente parfois à une prise d’otages en bonne et due forme, du genre dont je vous parlais déjà ICI

 

Alors, le dèj presse, piège ou moment intéressant ?

En fait tout dépend de qui l’organise car plus le temps passe, plus on constate que les différences tiennent surtout à l’équipe RP, à comment ils ont organisé le truc, et surtout, briefé le personnel du resto. A mon sens, les seuls systématiquement capables de tenir leur promesse (faire court et efficace, sortir de table avant 15h…) est l’agence RPCA. Je bosse pas pour eux, hein, alors si ça leur fait de la pub, tant mieux, et sorry pour les autres, mais force est de constater que leurs dèj presse sont toujours tops, comprendre : shorts et dynamiques, en un mot, maîtrisés.

Oui, car par « top » il faut surtout comprendre : qui ne s’éternise pas. Si le lieu est étoilé, tant mieux, si le produit présenté est super, on est content, si les intervenants sont passionnants, on se réjouit, mais surtout, ce que la journaliste demande à un dèj’ presse c’est de ne pas la forcer à prendre un RTT pour y aller ! Car forcément, avec les rédactions hyper loin, les dej’ dans le centre de Paris et un service longuet qui peut parfois commencer APRES la présentation, autant vous dire qu’il arrive qu’à 14h on ne soit toujours pas passé au plat de résistance, et la ça sent le roussi pour pourvoir concilier fin de repas, retour dans un bureau au-delà du périf’ et aprem de travail effectif…

A mon sens c’est la raison pour laquelle tant de journalistes déclinent les invitations, malgré les tables prestigieuses : on n’est jamais assurée d’en sortir à une heure précise.

 

Les signes que le truc va patiner sont, en plus, assez vite repérables...

- La conférence précède le service 

A mon sens une volonté incompatible avec nos agendas. Les clients/les marques veulent que les journalistes soient tout ouïe quand ils parleront de leur dernière merveille d’innovation, certes. Souci ? Ils ne se rendent pas compte qu’après les 30 minutes traditionnelles d’attente des retardataires (dont je fais souvent partie, j’avoue, PUISQU’on sait que ça commencera pas à l’heure CQFD ) poliment appelées « prise de contact », la journaliste qui voit que les entrées attendront la fin du speech pour être servies, sera saisie par la peur/l’agacement/l’abattement et n’aura pas vraiment une oreille plus attentive que si elle mangeait en même temps…. Au mieux on la retrouve en train de pianoter sur son mobile en attendant que ça se passe… pire !

 

- Le service est lent 

Là, les entrées ont bien été servies, mais vraisemblablement les cuisines semblent galérer pour pouvoir servir 30 couverts d’un seul coup… entre l’entrée et le plat un 10 anges passent…l'ennui ou le stress se propagent, l’esprit déconnecte…

 

- La présentation dure 

Encore une fois, on peut comprendre que vu l’investissement que représente un tel évènement, on soit tenté d’en profiter pour faire passer un max d’infos. Mais attention, précisément car on mange en même temps ou car on sait qu’on va manger, et qu’en plus on est avec les copines (quand le placement est libre sans quoi c'est encore pire), ce n’est peut être pas le meilleur moment pour un gros lancement car le temps de parole sera nécessairement compté. 

Evidemment, en parlant d’investissement, on le sait, pour la marque, un dej haut de gamme permet d’espérer de nombreux retours presse sur le dit produit. Car les journalistes n’ignorent pas la règle tacite qui implique que, comme tout avantage, cadeau et autres invitations, l’ accepter c’est à priori aussi accepter de jouer le jeu par la suite et essayer de parler du produit. Ce n’est évidemment pas une obligation, et un lancement peut être un flop, mais de fait, comme dans la vie, accepter un truc rend toujours un peu redevable, même si c’est un ressenti purement psychologique, il existe… et parfois c’est le seul levier des RP pour avoir des retours, surtout quand le produit est difficile, je vous en reparlerai bientôt #teasing ;-)

 conference-de-presse-dejeuner-presse.jpg   

Autre chose qui peut freiner le rythme : une sortie cafouillante 

Les attachées de presse se pressent pour gérer les journalistes pressées, cherchent les sacs, les vestiaires, les taxis, la panique s’empare du resto, la sortie est sur-chargée, et entre la fin d’une conversation et des au revoirs qui s’éternisent, les aiguilles tournent…

Mais alors, point d’avenir pour le déjeuner de presse ? Bien sûr que si ! Car à côté de ces écueils, quand le choix des journalistes est pertinent, que le timing est maîtrisé (incluant des menaces un brief précis aux cuisines) et, pointe de luxe, qu’on peut avoir des taxis pour rentrer bosser, alors le dèj’ peut être un moment détendu, convivial, où socialiser va un peu plus loin jusqu’au copinage parfois, permettant de jolies rencontres, où justement on prend le temps par rapport aux conférences où l’on ne fait que se croiser… C'est le moment idéal pour briser la glace et pour les équipes RP, de voir en face des journalistes qu'elles n'arrivent pas à rencontrer.

 

C’est pour ça qu’il est si désolant de voir les départs anticipés -et à regret- des journalistes avant le (délicieux) dessert, voir parfois même carrément pendant le plat qu’elles n’ont pas le temps de déguster. C’est généralement très mauvais signe car quand l’une se lève, une seconde fini souvent par l’imiter et les sorties se succèdent alors plongeant les attachées de presse dans un effroi teinté de stress (« Putain, aleeerte, elles se cassent toutes !!! ») et laissant celles qui ont du temps ce jour là, finir leur café seules à tables avec la chef de produit qui ne comprend pas toujours le pourquoi-comment de cette évaporation subite des convives.

 

Autre info à noter : pour certaines, le dèj presse est tout simplement un piège car, admettons-le, pas besoin d’être au restaurant pour découvrir une nouveauté. Elles ne se reconnaissent donc pas dans ce genre de grand-messe, agacées par ces moulinets sociaux, où les journalistes discutent par petits groupes où la bise est de mise mais le mélange pas toujours. Car oui le déjeuner de presse est aussi un moment de représentation sociale (rendez-vous compte : seules les plus importantes sont invitées, il est donc bon de s’y montrer !). Sauf qu’en fait les « importantes » ont parfois d’autres chats à fouetter et c’est finalement quand pigistes côtoient certaines chefs de rubriques un poil snobinardes que c’est le plus drôle -si toutefois on ne se prend pas soi-même au sérieux. Et c’est vrai que l’esprit de clan peut être agressant pour qui n’est pas un animal social mais ne demande qu’à trouver des infos pour un prochain article.

organiser-dejeuner-de-presse-invitation.jpg

Alors oui, le déjeuner de presse offre la possibilité d’un moment particulier et qualitatif à tous points de vue, l’occasion pour la marque qui invite de montrer sa générosité et de faire plus ample connaissance avec les journalistes (un membre de l’équipe par table, c’est d’usage !) mais à condition de fouetter les cuistots en amont ! Pour ma part, même si je suis souvent exaspérée ou dubitative quand l’organisation pédale dans la semoule (ou la choucroute, selon l’adresse) et que je me demande « Comment peut on encore laisser un évènement se ramasser comme ça de nos jours, alors qu’on connaît toutes les ficelles et les failles potentielles ???», je me sens quand même extrêmement chanceuse d’être conviée à des tables que je n’aurais jamais fréquentées sinon. Merci donc à toutes les marques, agences et attachées de presse qui organisent pour nous ces moments d’exception… en espérant avoir de moins en moins souvent à partir avant le dessert ! 

 

Par La journaliste - Publié dans : Analyses & RP
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 31 octobre 2012 3 31 /10 /Oct /2012 00:08

Qui m’a dit récemment : « Alors La Journaliste, on ne critique plus rien en ce moment ? Pas de taillage de short, aucune trace d’ironie mordante ? On s’ennuie ! »

Alors m’est revenu ce post que je voulais faire avant l’été, mais comme le but n’est jamais de critiquer pour nuire, mais au contraire pour améliorer, c’est encore mieux d’avoir attendu pour l’ écrire et j’espère qu’il inspirera les RP qui me lisent. Je vais disséquer 3 présentations presse qui se passèrent à quelques jours d’intervalle avant l’été.

Ce qui m’avait frappé, c’est qu’il s’agissait de 3 marques de soin, proches en terme de positionnement (parapharma), dont les RP sont gérées en agences et qui ont rassemblé les journalistes à très peu de temps les unes des autres, avec des concepts très très différents à chaque fois… la question est : qu’est-ce qui à le mieux fonctionné ? Qu’est-ce qui a merdé et pourquoi ? Et quel est votre avis, à vous ?

 

PREZ 1°

Les faits

Les journalistes étaient conviés à une croisière sur la Seine autour d’un déjeuner servi à table. Un taxi nous amenait au port, et après un apéro d’accueil sur le pont, hop, nous voilà parties, à l’heure, pour une heure de conférence. On nous a présenté une gamme à grand renfort d’écrans judicieusement placés et d’intervenants de la marque qui chacun expliquaient leur partie. Les plats se sont succédés rapidement avec les plus beaux monuments français en fond, pendant toute la croisière. Une heure pile après, nous étions rentrées et sans nous attarder dans les courtoisies d’usages, chacune a pu repartir immédiatement avec les nouveautés et le DP, dans un taxi qui l’attendait.

conference-de-presse-beaute-avis.jpg

Mon avis : c’était extrêmement bien ficelé, surtout côté timing, ce qui est TRES rarement le cas lors des dèj presse (voir ça n’est jamais arrivé). La plupart du temps (c’est pourtant pas faute de savoir que le facteur le plus important dans une conf’ est le temps passé sur place), ça commence en retard, ça traîne en longueur, le dèj n’avance pas et on doit filer avant le dessert, quand dans le pire des cas ce n’est pas carrément après l’entrée. Ici, pas de chichis, c’était très bon mais surtout efficace et je salue l’idée de génie de ce concept de croisière. Stratégiquement, c’est top ! 1°, ça oblige les journalistes à être à l’heure sinon la croisière part sans toi 2° Ca les garde captives tout le temps de la présentation 3° Ca ne peut s’éterniser ni dans un sens ni dans l’autre : tout le monde y gagne !

Pourquoi ça a marché ? Tout a été fait en une heure et demie pile, les taxis furent la touche de luxe bienvenue, celle qui facilite la vie, qui change tout, et qu’on apprécie vraiment (plus peut être qu’un cadeau hors de prix dans le sac qui ne rattrape jamais une prez foireuse). Mais surtout nous avons bénéficié d’un moment ultra agréable et ludique dans le cadre d’une conférence maîtrisée. Tout bénéf’ pour la marque puisque dès lors qu’on sait qu’on ne va pas être prise en otage pendant des heures, on se détend, et on est plus attentives

Les moins : le fait de ne pas pouvoir écouter ET déguster les plats ET admirer le paysage ET se prendre en photo devant Notre Dame pour immortaliser le moment! Un mini inconvénient largement compensé par le sérieux et le caractère « sous contrôle » de l’évènement. Si toutes les présentations pouvaient être comme ça…

 

PREZ 2°

Les faits

La seconde conf’ concernait le renouveau d’une marque qui avait annoncé une « révolution » et avait ainsi réussi à faire venir les journalistes jusque dans une très belle salle de conférence du 13ème avec très belle terrasse. Nous avons pris place pour écouter… un discours du président. Le monsieur s’est engagé dans un historique de la marque -bon-, puis sur la notion de politique d’entreprise, en nous ventant la sienne, -soit- puis en exposant tout un tas de choses tops qui se passent en interne -mouai- et ensuite en s’étendant sur l’incroyable changement qui allait s’opérer dans cette si chouette entreprise, mais sans jamais le nommer, et ce pendant… 40 minutes !!! Ensuite (enfin), après avoir tant soufflé le chaud et le froid, il nous a enfin dit en quoi consistait cette « révolution », à savoir un repackaging des gammes pour une lecture par couleur. Voilà voilà. Ensuite, des ateliers étaient prévus au fond de la salle avec des sicnetifiques.

Mon avis : ce fut terrible. Te-rrible. De mémoire de journaliste beauté je m’étais rarement sentie aussi prise en otage et emmerdée pour une marque. En arrivant, déjà, le choc : la salle était pleine à craquer et j’ai eu du mal à reconnaître quelqu’un. Après avoir récupéré deux trois copines, qui se demandaient aussi qui étaient tous ces journalistes inconnus (habituellement, on se connaît les unes les autres), on a compris que le président était carrément en roue libre et qu’il n’avait vraisemblablement pas écouté son service presse (qui n’a pas pu manquer de lui dire que parler en termes corporate et pendant 1H45 ( !!!) à des journalistes beauté/santé était du suicide), et nous avons blêmi. Les liens entre les attachées de presse et les journalistes sont tels qu’il n’est pas rare d’observer une connivence et des regards abattus de part et d’autre quand une conférence patine : l’attachée de presse (qui vient déjà de voir 2 journalistes « s’éclipser » en plein milieu) rencontre alors le regard interrogateur d’une journaliste encore assise et secoue la tête d’un air impuissant. Mais ça c’est quand par exemple à une conférence sur un produit minceur, le « mec de la marque » décide de nous faire un rappel sur la cellulite (le truc qu’on connaît par cœur). C’est chiant mais bon. C’est de bonne guerre (ou de guerre lasse).

Là il s’agissait de tout autre chose. Le monsieur semblait en plein exercice de team building ou de recrutement, et nous on s’est senties en séminaire. Du teasing à la mise en scène poussive, il n’y a qu’un pas qui a été allègrement franchi pour notre plus grand désespoir. Car à force de nous parler de « révolution », qu’ils faisaient un truc qu’ils n’avaient jamais fait avant, que c’était incroyable de le faire, tous ensemble, dans l’entreprise, comme une famille etc… forcément quand la rideau est tombé (ils avaient recouvert un présentoir d’un drap blanc) nous n’avons pu qu’être déçues qu’il ne s’agisse « que » d’un repackaging ( même si à ce stade nous nous en doutions). Ce qui était terrible c’est d’avoir tant montré l’investissement de toute une entreprise sur un projet pour que cela ne nous impacte pas, ou si peu. Ben oui, les refonte de pack, c’est rarement des changements à 360° et au fond, pour nous, c’est courant. Tu parles d’une révolution… En fait nous aurions dit un colloque où il s’adressait à son personnel.

erreurs-conference-de-presse-journaliste.jpg

La seule option possible c’est qu’il s’agissait de presse pro et économique et nous étions les 3 seules journalistes grand public perdues dans la masse. Mais avec mes collègues ce fut un grand, grand grand moment de solitude malgré tout partagée.

Nous avons quand même attendu jusqu’à la fin, entre exaspération, incrédulité, souffrance, ennui et fous rires du coup mais nous avons zappé les ateliers (plus assez de temps).  D’ailleurs ça tombait bien, il n’y avait pas de buffet, juste UN monsieur (pour 150 personnes) qui proposait des verres d’eau et de jus de fruit à la main. Nous sommes reparties, et c’est pour moi le pire, avec un petit dossier de presse dans une sorte de mallette qui avait du coûter bonbon car moulée à la forme des 3 pauvres produits qu’elle contenait.

Pourquoi ça n’a pas marché : on a compris, bien trop long, problème d’information, de contenu et de registre, d’intervenant, de message, de fond et de forme, mais surtout, quel dommage pour une marque qui n’avait pas pris la parole depuis si longtemps, de réunir tout ce monde pour ne même pas faire un rappel de gamme et n’offrir que 3 produits. Au lieu de cet emballage vraisemblablement crée pour l’occasion, un bon vieux sac en papier avec une dizaine de produit et un catalogue nous aurait permis de redécouvrir cette marque oh combien pointue par ailleurs. Et un petit discours-rappel en introduction aurait été bien suffisant.

Conséquences : Attention, conférence de presse ratée ou chiante ne veut pas dire dédain des journalistes pour la marque ! Mais juste un investissement pas mis à profit, une occasion et un rendez-vous raté … et surtout, une belle perte de temps pour nous ! Soit de l’agacement et donc risque de ne pas se déplacer la prochaine fois par peur de revivre la même chose.

Ce qui était bien : Le lieu était top et avait très peu été utilisé pour d’autres évènements, nous faisant ainsi découvrir une très belle terrasse à Paris.

 

PREZ 3°

Les faits :

Hyper intimiste, nous étions une dizaine invitées chez un particulier, vers la place de Clichy, pour un déjeuner à table. L’appartement aurait pu être celui d’une copine (il n’était pas dément, ni immense, ni loft ni rien de spécial), et la présentation a eu lieu dans le salon. Assez classique pour le lancement d’une gamme, la présentation était simple mais précise et nous sommes passées à table après 45 minutes d’explications. Nous avons été servies par la maîtresse des lieux qui avait embauchée une cuisinière, c’était marrant, nous avions l’impression de déjeuner entre copines. Une ambiance de proximité revendiquée par la marque « familiale » avec cette présentation très différente finalement de ce qui peut se faire habituellement. A la fin, nous sommes partis avec les nouveaux produits et en cadeau un sac contenant « les 10 indispensables de la famille » : des Kleenex, une bouteille d’eau, des petits beurres… et les produits incontournables de la marque.

conference-de-presse-originale-avis.jpgCe que j’en ai pensé : j’ai trouvé ça étrange mais pas dérangeant. Nouveau, disons. Je me suis aussi dit qu’heureusement qu’on s’entendait toutes bien parce que comme ça serrées autour de cette table à la bonne franquette, c’est comme un dîner chez soi, ça peut être glacial si personne ne se parle où si on vous assoit à côté de la connasse de service. Il y avait donc un risque mais au final, c’était agréable, sans révolution mais sans pression, et sans tension, avec une jolie surprise à la fin : se faire offrir ce cadeau très « quotidien » et marrant (même si, oops, il n’y avait pas assez de ces sacs pour tout le monde et qu’ils ont été envoyés après à quelques journalistes).

Pourquoi ça a marché : à mon sens c’était simple et sympa, pas trop long et la marque a su habilement tirer avantage de la situation en affirmant clairement son positionnement. Grâce à ce choix assumé, et en rappelant leurs best sellers à notre bon souvenir, en plus des nouveautés, le marque à sur créer un lien. Pari gagné !

Le moins : Je n’ai pas compris le choix du lieu : pourquoi aller jusqu’à la Fourche - quartier excentré et « populaire » s’il en est- pour aller dans un appartement aussi banal, qui n’était ni spectaculaire, ni très grand, ni très beau. Si cela avait été un loft incroyable, j’aurais compris le choix géographique, mais des apparts comme ça il y en a partout dans Paris, donc, pourquoi dans ce quartier là ? Mystère…

 

Alors, qu’en pensez-vous ? Quelles présentations préférez-vous ? Quelles sont les erreurs qui vous hérissent en tant que journalistes ?

Vous avez aimé cet article? Likez et partagez-le sur vos réseaux! Rendez-vous sur Hellocoton !

Par La journaliste - Publié dans : Analyses & RP
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 7 mars 2012 3 07 /03 /Mars /2012 14:55

Je ne pensais pas un jour me pencher sur cette question car je ne pensais pas qu’elle divisait à ce point les journalistes (et donc les attachés de presse). Mais au fil de mes discussions avec des attachées de presse pour mieux comprendre comment mes collègues journalistes fonctionnent, force fut de constater qu’elle était cruciale. Cette question.

ranger-dossiers-de-presse.jpg

En effet, pour moi le problème se serait plutôt situé entre

- la journaliste intégrée dans une rédaction qui dispose d’une boîte mail gérée par un service dédié + une armoire

à produits de beauté + des étagères où empiler les DP + des tiroirs…

- la pigiste noyée dans son appartement/bureau devant consacrer plus de place qu’elle n’en a aux produits, ayant investi la cuisine pour ranger des DP papier jusque dans le four (mauvaise idée) et rangé encore quelques produits dans le frigo au grand dam de son mec. (quand ce ne sont pas dans des boites à chaussures sous le lit).

 

Or si tout cela relève de mon fantasme et de mon imagination personnels, cela relève également de la fiction. En réalité, les journalistes intégrées croulent tout autant, juste c’est pas chez elles… Et alors ? En réalité  les journalistes se séparent bien en 2 familles, mais pas celles-là : il faudrait plutôt mettre d’un côté celles qui aiment le papier, de l’autre celles qui ne jurent que par les courriers électroniques.

 

 

Et cela dépend de comment travaille la journaliste. Ce qui est assez dur à savoir pour un service de presse qui ne peut pas faire de cas par cas (ce que tout le monde, des deux côtés, déplore). Moi par exemple, j’aime bien les DP papier car mon œil les photographie quand je les reçois, mais je leur préfère les infos reçues par mail quand il s’agit de faire une recherche pour un article.

En effet, j’utilise mon Outlook comme un moteur de recherche et je tape mes mots clés en fonction de l’article : « acné », « vernis », « Noël » etc… et les infos remontent. C’est tellement plus rapide que de devoir passer en revue la pile de DP qui, bien que classés et régulièrement épurés, finit toujours par s’effondrer/déborder. Car oui, c’est un autre problème : non seulement passer au crible 50 DP pour trouver celui qu’il nous faut est laborieux, mais en plus ça prend de la place ces bêtes-là!!! Pourtant, je ne suis pas la plus mal lotie : j’ai une étagère presque entière dédiée aux DP tandis que d’autres copines pigiste qui habitent un petit deux pièces, voir un studio, doivent se contenter d’un recoin dans le couloir faute de place. Et cela nous conduit toutes, inexorablement et à regret, à devoir jeter par piles entières, les dossiers de presse pourtant minutieusement préparés par le service de presse, avec leurs CD polluants, leurs infos précieuses et leur coûteux papier glacé (quand ce n’est pas carrément une boîte avec ruban et strass -pour attirer notre attention-). Soit autant d’argent qui file à la poubelle.

Je pensais donc que, comme moi, la plupart des journalistes préféraient ne pas être submergées de papier. Mais peut être ont-elles moins d’état d’âme que moi et qu’elles les jettent à peine reçus, sans même essayer de les stocker, comptant sur la relance par mail qui va/peut suivre ?

 

Je n’ai pas percé le mystère mais je sais de sources sures et multiples qu’un nombre croissant de journalistes répondent aux e-mailing et envois de DP par un mail laconique et légèrement agressif : « STOP MAILS ».

Bonjour le choc pour l’attachée de presse ! Le rejet quoi… Comment alors faire passer les infos ? Avec le papier ?

Certaines le préfèrent, vraiment, ça c’est sûr, mais je doute pourtant qu’elles puissent tout garder, je n’y crois pas.

Et quel casse-tête pour les attachées de presse qui se mettent à qualifier leur fichier des préférences de ces dames.

« Alors Machine, elle prend les appels, Trucbidule préfère le papier, Untelle ne répond jamais au tel mais par mail quand à la dernière, elle n’ouvre pas son courrier mais consulte ses mails !!! »

Nan mais au secours quoi !

 

communique-de-presse-e-mailing-boite-mail-saturee.JPGMoi je ne préfère finalement ni l’un ni l’autre réellement, je trouve qu’ils se complètent et je constate que les deux me sont utiles bien que je me serve plus des mails… tout gardant les DP importants avec CD de visuels autant que possible car ça facilite bien la vie et évite de demander les visuels par mail, alors qu’on vient des les recevoir et qu’on est donc sensée les avoir sous la main.

Pour la forme, c’est pareil si le DP est remis par coursier ou glissé dans un colis avec des produits : ils sont soit laissés ensemble dans un coin, soit vite ouverts et classés, et donc séparés, produits d’un coté, docs de l’autre. On peut donc se retrouver avec un produit dont le DP est parti à la poubelle (d’où les malins stickers pour se souvenir du contact dont je vous parlais ICI). Dans ces cas là on va spontanément se tourner vers les mails pour retrouver les infos.

 

C’est pourquoi je recommande :

- l’envoi systématique des DP par la Poste en privilégiant le pratique, joli mais en A4 environ, sur le très coûteux de forme bizarroïde qui va faire tomber la pile : ceux-là sont, d’après moi, mieux vu à la réception mais jetés très vite car encombrants.

- + l’envoi d’un résumé du DP par mail, avec visuel basse def pour visualiser tt de suite, permettant un contact facile (cliquer sur « répondre » = moins d’1 seconde), si la journaliste est intéressée.

Et au moins, on est sûr de toucher la journaliste d’une manière ou d’une autre !

 

MAIS, encore un mail, si pour moi c’est bien, certaines journalistes objectent que les boîtes mails sont saturées et que recevoir des mails les polluent. C’est vrai que sur nos 150 mails quotidiens au bas mot, parfois 1/3 ne nous concerne pas (produit de bricolage, cuisine…), quand l’autre tiers ne nous intéresse pas.

De leur côté, certaines attachées de presse objectent que le papier OU le mail suffisent, que les deux ensemble ou à la suite ca fait harcèlement, et que ça leur donne l’occasion d’une bonne relance…. Moi ce que je sais c’est que parfois il faut me harceler se rappeler à mon bon souvenir régulièrement pour que je ne zappe pas l’info.

Conclusion : il faut faire le ménage souvent que ce soit dans sa boîte mail au aux lettres.

      dossier-de-presse-journaliste.JPG

Chères attachées de presse, continuez à m’envoyer vos infos, à me relancer si je vous le propose, à m’envoyer tout plein de visuels (pas trop lourds, quand même), mais par pitié…mettez les prix des produits ! Parce que par mail ou courrier, quand on a retenu un DP, qu’on y pense lors du choix des produits et qu’on s’aperçoit qu’il manque une info, tout le temps gagné est reperdu s’il faut vous joindre pour vous le demander…

Et en bonus, une photo de mon étagère à DP...APRES un tri drastique. Triés thématiquement!  Sur la pile devant ce sont les DP reçus ces 15 derniers jours...

Vous avez aimé cet article? Dites le en cliquant ici et partagez-le sur vos réseaux! Rendez-vous sur Hellocoton !

Par La journaliste - Publié dans : Analyses & RP
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés