Quantcast

Secrets de journaliste

Mercredi 17 août 2011 3 17 /08 /Août /2011 19:04

facebook attachées de presse journalistesAaaah, Facebook, un concept, une époque, un business, un levier incroyable pour foutre la merde et une machine à concrétiser l’amitié… ou pas !

Ces derniers temps, un vent de révolte souffle sur le célèbre « réseau social ». Déjà plus de 6 millions d’américains auraient fermé leurs comptes… au profit de Google + ? Même pas sûr… Et on prédit la fin de Twitter ! Mon dieu, la fin du monde (virtuel) serait-elle donc bien pour 2012 ?

Ceci dit, pour ceux qui restent, autre façon d’affirmer son indépendance d’esprit (hum): on assiste à un vaste nettoyage des « amis » qui n’en étaient carrément pas et à une fermeture de la visibilité de son profil à certains parmi ceux qui avaient survécu à la première vague !

Mais que se passe-t-il ? Après avoir accepté la plupart des demandes d’amitiés, de moins en moins justifiées à mesure que le réseau s’étendait (=> certaines personnes estiment en effet qu’avec 4 ou 6 amis communs, même si on ne se connaît pas, c’est sans doute qu’on devrait, et prennent de l’avance/parient sur le « un de ces jours on se serait forcément croisées » en vous demandant en ami.). Bref, après avoir demandé et accepté plein de nouveaux camarades, il y eut une époque ou, prise de conscience et bordel-de-malade-au bureau-suite-à-problème-de-réputation-cause-photo-de-soirée-qui-dérape-vue-par-boss-lendemain-d’arrêt-de-travail-pour-gastro, obligent, les utilisateurs comprirent l’intérêt de paramétrer leur compte afin de pouvoir répondre à cette nouvelle norme sociale et ses codes de politesse. (ne pas accepter quelqu’un en ami le met en situation de demande, pas sympa, pas poli, surtout si vous le connaissez dans la vraie vie etc…). On a donc vu parfois des albums photo disparaître des profils, sans faire tant de vague que ça.

Et là, soudain, on va sur le profil d’une copine/connaissance/collègue pour X raison, voir simplement pour lui laisser un « bon anniversaire » sur son wall, quand soudain : plus de wall ! « T’ain, la honte, la connasse, elle m’a enlevé l’accès à son wall ».

Symbole de rétrogradation s’il en est sur l’échelle de l’amitié virtuelle. Et c’est là le point que je trouve passionnant. Car avant, cette copine/connaissance/collègue, vous ne lui auriez pas souhaité son anniversaire (comment l’auriez vous su ?) pas plus qu’elle en vous aurait montré les photos de ses vacances, que vous n’auriez de toute façon pas commentées. Bref, ce sont bien des nouveaux codes sociaux et de politesse que je vois là.

Et de fait, Face Book, peut concrétiser ou non une amitié naissante ou mettre fin à un rapport consensuel qui ne se remettra pourtant pas de cet affront.qui garder sur facebook contacts pro

 

Parfois, les choses se font bien, du genre, je ne veux pas vexer mon ex en l’enlevant de mes amis (après tout, on ne se déteste pas*) mais j’ai pas envie qu’il puisse se repaître des photos trop glamour avec mon nouveau mec : solution, je lui enlève l’accès à mon wall. Quelques jours plus tard, je m’aperçois que lui aussi m’a enlevé l’accès au sien, signe d’abord qu’il est spontanément allé sur mon profil, mais aussi qu’il y a comme un statut co entre nous. Egalité. Et, merveille quand quelques temps après je vais sur sa page pour l’enlever de mes amis (dans la vague de nettoyage « j’enlève tous ceux à qui je n’aurais rien a dire dans la vraie vie ») quand je m’aperçois qu’il l’a déjà fait. Vague soulagement. Ca, c’est fait. Cool. Il ne se vexera pas. Et je peux encore lui dire bonjour si je le croise vu que c’est moi qui avais commencé à refermer la porte.

 

Sauf que : « * » On ne se déteste pas. Mais a priori pas besoin de se détester pour s'enlever de FB. Sauf qu'aujourd’hui, enlever un contact peut être pris  est, n’ayons pas peur des mots, un signe de rejet. Et oui, enlever quelqu’un qu’on avait en contact ou ne pas accepter quelqu’un comprend un message qu’aujourd’hui personne n’ignore. Et donc, parfois ça se passe moins bien. Au lieu d’officialiser doucement un éloignement, c’est la mise à mort anticipé d’un amitié tuée dans l’œuf. Là, pour exemple, c’est l’histoire de la fille qu’on connaît bien, bien genre au point d’être mutuellement allée l’une chez l’autre pour des soirées et d’avoir des amis communs vus ensemble dans la vraie vie (de nos jours, c’est connaître bien quelqu’un ça ! Rapport aux 264 connards qu’on a en « amis », justement, mais qu’on a vu qu’une fois en vrai et encore…). Bref, long time no see, depuis le dernier verre bu ensemble, on se dit tiens, je vais l’ajouter… et là, no réponse. On voit son passage au gré de commentaires laissé sur les walls des dits amis communs, on réssaie naïvement, et on envoie un petit message (on sait jamais, elle a peut être pas vu ?) Mouahahaaaa, la naïveté nous étouffe pour protéger notre amour propre! Bien sûr qu’elle a vu ! Mais juste, elle a pas envie. Gné ? Comment peut-on ne pas avoir envie d’avoir en contact sur FB quelqu’un qu’on connaît en vrai et avec qui on a eu des discussions poussées ?

D’un côté on sera froissé par ce refus ou alors cette acceptation concédée comme si on l’avait réclamée, nous mettant dans une position désagréable, on se lamentera sur cette future amitié possible devenue inenvisageable par le rapport de force né de cette situation, mais de l’autre côté on peut surtout constater que FB, ce faisant, empêche les relations intermédiaires, et ainsi les relations d’évoluer doucement ou d’aller et venir, ce qui pourtant était tellement courant avant. On se voyait, on se voyait moins, on ne se voyait plus, on se retrouvait… Là, c’est noir ou blanc !

Quel rapport avec les attachées de presse et les journalistes me direz-vous ? Ben simplement que nos rapports s’expriment aussi suivant ces nouvelles règles et qu’il me semble que nombre d’entre nous ont trouvé le terrain commun : accepter celles qu’on connaît un peu, sans forcément leur donner accès à tout, mais en signe de reconnaissance. Et peut être laisser celles qu’on aime bien et celles qui ont accès à tout depuis le début, tout voir, car finalement, certaines voient « tout » depuis 2 ans. Et pour changer quoi ? Ca a eu des conséquences ? Non… a part peut être l’expression de certains ressentis, permettant de se connaître mieux, même virtuellement, et de se sentir entouré d’un environnement positif, de gens sympas, qui, comme nous, sans raison particulière, réagissent à des statuts de gens qu’ils connaissent peu, à qui ils aiment bien dire des trucs qui remontent le moral, ou adresser des encouragements, des félicitations ou encore partager ce qu'ils donnent à montrer… en fait, c’est juste ça, Face Book…Et c'est ça qui est bien! Et puis pour les parfaits inconnus et les relations de travail lointaines ou intéressées avec qui on le sent pas, on ne se force pas… comme de ne pas rappeler quelqu’un qu’on aurait rencontré en soirée…quand le téléphone existait encore !

 

Vous avez aimé cet article? Dites le en cliquant ici et partagez-le sur vos réseaux! Rendez-vous sur Hellocoton !

 

Par La journaliste - Publié dans : Secrets de journaliste
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
Lundi 30 mai 2011 1 30 /05 /Mai /2011 19:53

en-retard-conference-de-presse-journaliste.jpg Il est un ballet qui laisse perplexe quiconque assiste a une conférence de presse sans avoir l’habitude : celui des journalistes qui arrivent en retard, et qui se faufilent plus ou moins discrètement dans l’assemblée, non sans avoir claqué une bise à l’attachée de presse, qui ne semble pas prendre ombrage de ce retard, souvent assumé. Et pour cause ! Si les attachées de presse commençaient à se fâcher quand les journalistes sont en retard, elles auraient toutes des ulcères… Car le retard semble être un sport journalistique pratiqué à haut niveau !

Certaines arrivent jusqu’à 1h et demi après l’heure à laquelle on les a conviées ( !!!), alors que la « norme » est plutôt 20 minutes.

Et c’est là tout le problème : le retard est devenu tellement habituel, que pas une conférence ne commence à l’heure…décomplexant les retardataires mais fâchant les plus ponctuelles.

Exemple : un déjeuner presse avec RDV à 12h

 « Sachant que la conf’ ne commencera pas avant midi et demi de toute façon, et qu’on ne déjeunera pas avant 13h, pourquoi arriver à midi ? »

Et de s’autoriser un retard supplémentaire sur ce nouvel horaire semi-officiel en arrivant juste avant 13h, en prenant un air de circonstance, navré dans le meilleur des cas. Néanmoins, arriver « juste pour manger » est très mal vu, il faut au moins faire semblant de s’intéresser au produit !

Evidemment, le fameux rapport journaliste-attaché de presse n’y est pas pour rien : on ne va quand même pas sermonner une journaliste qui vous fait l’honneur de sa présence en déplaçant son auguste derrière jusqu’à la salle de réception d’un grand hôtel. Alors la journaliste se sent libre d’arriver quand cela arrange son planning perso (enfant à déposer, soldes privées à ne pas rater…) ou pro comme une interview calée, un papier à boucler ou simplement une autre conférence de presse. Car il n’est pas rare qu’elles se chevauchent ! Malgré un agenda pro sur le site de la febea où les marques qui adhèrent peuvent mettre leur évènement en ligne pour que les autres le sachent, il arrive que des marques décident d’une date sans savoir qu’il y a déjà 10 conf’ ce jour là, ou encore qu’une agence doivent répondre aux exigences de son client qui impose une date (on a déjà vu une agence devoir organiser 2 évènement le même jour car 2 de ses clients l’avaient séparément exigé !!!) ou encore qu’une grande marque fasse un putsch en organisant un gros évènement (genre un dèj où l’on sait qu’il faut être), jéopardisant ainsi un évènement concurrent, même s’il était prévu de longue date, car considéré comme moins important.

femme-en-retardrendez-vous.jpg

 

On assiste alors à un beau bordel ! Les journalistes se suivent alors toute la journée, arrivant parfois en grappes, débarquant à la bourre, éreintées, de l’autre bout de Paris, après un long trajet en métro transportant de lourds sacs de produits et de dossiers de presse …

Dans ces cas là, tout le monde comprend, la tolérance est de mise et les présentations se muent en portes ouvertes, parfois plus sympas, malgré la pression des horaires que l’on ne peut tout simplement pas tenir si l’on veut tout faire. Et justement, les portes ouvertes ne sont-elles pas le plus simple moyen de faire venir le plus grand nombre de journalistes dans une ambiance décontractée, puisqu’ils n’auront pas à choisir, ni à contraindre leurs rdv pour y être ? Détrompez-vous, il suffit que la fin soit à 16h pour que la journaliste arrive à 16h30 en pariant sur le fait qu’il y aura encore du monde, ou commence à 10h et c’est alors en avance que la journaliste arrive car elle voulait y passer avant d’arriver au bureau ! Et sinon, elle pourra encore arriver à 19h, soit une demie heure après la clôture, pleine de bonnes intentions et après y avoir pensé toute la journée : elle n’aura pas réussi à partir à temps pour être à l’heure entre 25 relances téléphoniques, 346 mails à traiter, un dèj, une boulette à rattraper, une crise à éviter, un sujet à trouver, un paragraphe à reformuler, une dizaine de sacs de produits à ouvrir, déballer, regarder, trier… Qui a dit que journaliste beauté était un métier facile ?

 

Vous avez aimé cet article? Dites le en cliquant ici et partagez-le sur vos réseaux! Rendez-vous sur Hellocoton !

 

Par La journaliste - Publié dans : Secrets de journaliste
Ecrire un commentaire - Voir les 7 commentaires
Jeudi 24 février 2011 4 24 /02 /Fév /2011 10:16

Suite à mon coming out baignoire, j’ai voulu pousser le bouchon plus loin (Maurice), dans les révélations… Et comme ce melting’ blog est assidûment suivi par de nombreuses attachées de presse qui plébiscitent justement le côté « coulisses de la beauté », le post sur la baignoire me permet aussi, à posteriori, d’illustrer à leur intention une de mes grandes théorie, celle du « produit presse qui a réussi ». En effet, je me suis rendue compte que bon nombre d’attachées de presse qui envoient des produits en test aux journalistes, ne savent pas vraiment ce qu’ils deviennent, si la journaliste les a vraiment aimés, si elle les a filé à sa gardienne ou si elle les place dans un article simplement car ils sont cadeaux-journalistes-beaute-produits-donner.jpg nouveaux.

 

Moi, c’est bien simple, je fais passer 80% du temps dans mes articles des produits auxquels je crois vraiment ou parmi les produits dont je me sers. (Aussi car je n'ai pas de pression d'annonceurs me poussant/forçant à "passer" les nouveautés, parfois moins bien que des produits tops mais plus anciens). Evidemment, quand je fais un sujet sur un problème qui ne me concerne pas, genre l’eczéma ou les rides, je fais d’abord confiance aux infos du dossier de presse, et éventuellement aux retours des gens concernés à qui je les file pour qu’ils s’en servent. Il est de toute façon, honnêtement, difficile d’évaluer sois même les bénéfices anti-rides d’un produit que l’on teste sur 3 jours… surtout quand on en a pas, de rides.

 

Donc, chez moi il y a 3 niveaux de classement des produits quand je les reçois. Disons, 3 et demi avec les sacs qui restent en attente car je n’ai pas le temps de m’y pencher et qu’il y a embouteillage dans les autres zones.

-Si je vois tout de suite que le produit ne me concerne pas ou que je ne vais pas m’en servir je ne l’ouvre pas, ou alors je teste juste à ce moment là pour voir une texture, une couleur, la brosse du mascara… Il passe alors au « stock », un petit meuble à tiroirs dans mon bureau où je mets ce dont je ne veux pas (et où les copines viennent fouiller).

 

-Si le produit m’intrigue et mérite d’être testé, regardé et détaillé, ou encore que je ne vais pas m’en servir mais le trouve intéressant, il est mis en « zone de transition », dans un bac sur un canapé face à mon bureau, pour penser à le placer dans un article. (et oui, je vous confirme que mon bureau est donc un beau bordel)

 

-Et si immédiatement je l’aime, je le veux pour moi, il passe dans le « saint des saints » : la salle de bain. Bon vu que je n’ai qu’un corps et pas assez de m² de peau et de cheveux pour tout utiliser avant d’en recevoir d’autres, là aussi ça s’entasse et parfois même je dois vider et renoncer à un produit qui m’avait plû. Du coup là aussi il y a des tiroirs de produits qui me bottent mais qui attendent. (J’entend d’ici les cris des lectrices et des attachées de presse curieuses de voir le tableau, mais non, pour l’instant je ne suis pas prête à publier tout ça.)

 

On peut donc dire que comme un cachemire Bompard qui est une chèvre qui a réussi, un produit qui se retrouve dans la salle de bain d’une journaliste beauté est une opération de RP qui a marché ! (sauf s’il n’y reste que le temps d’une douche et qu’il est rejeté car décéptif ou mauvais, notez).

Parce que moi qui travaille à la maison, quand je suis charrette et qu’il me faut là-tout-de-suite-pour-hier faire une sélection de vernis/mascara/soins, je jette un œil à la zone de stockage et je file dans ma salle de bain faire ma sélection, clarifiée de la tonne de produits inintéressants -bien que vantés comme étant révolutionnaires- que l’on reçoit.

 

Et donc, oui, que faisons nous de ces produits ? et bien après avoir rincé les copines, la famille, fait des paniers géants pour Noël et les anniversaires et qu’on est encore envahie (c’est horrible pour toutes celles qui nous envient, j’en ai conscience, mais c’est vraiment la cas) et bien on se dit qu’il faut faire du vide. Alors oui, bien sûr on pense à E-Bay. Mais franchement, on renonce avant d’avoir commencé car bon sang, qui ayant un boulot voudrait jouer à la petite postière et passer son temps à gérer des commandes et a faire des paquets pour gagner 10€ ? Il est bien plus rentable de travailler.

Alors comment se débarrasser ? A qui donner ?

Ne hurlez pas  « Moi, moi, moi ! ». Je n’ai pas assez de sous ni le temps de jouer à la Poste (bis) suite à un concours où il faut ensuite gérer l’envoi de kilos de shampoings, ou proposer une remise en main propre qui serait très injuste pour ceux qui n’habitent pas Paris et ne pourraient récupérer leur lot, car BIEN SUR j’y ai pensé !

Et beaucoup d’associations, aussi surprenant que cela puisse paraître, refusent les produits d’hygiène (genre on pourrait leur refiler des trucs contaminés). Alors vous comprendrez que je suis au comble du bonheur car je viens enfin de pouvoir me délester de près de 7kg des ces dits produits dont personne ne voulait (arrêtez de crier «  Moi, moi, moi !) auprès d’une association qui vient en aide aux femmes battues. C’est Hélène qui me l’a indiqué car elle aussi avait un gros sac de produits qu’elle allait leur donner au même moment. L'assoc' c'est Asmae, crée par Soeur Emmanuelle, et le foyer auquel sont allés nos produits est la Chrysalide.

Si vous avez d'autres bonnes idées pour se débarasser et fre plaisir, signalez-les!!

 

Vous avez aimé cet article? Dites le en cliquant ici et partagez-le sur vos réseaux! Rendez-vous sur Hellocoton !

Par La journaliste - Publié dans : Secrets de journaliste
Ecrire un commentaire - Voir les 12 commentaires
Samedi 19 février 2011 6 19 /02 /Fév /2011 10:58

 

Chères lectrices (et lecteurs !) assidus, vous savez maintenant que mes collègues journalistes beauté et moi-même recevons des produits de beauté plus que nous ne pouvons en consommer pour notre usage personnel. Vous savez aussi que parfois cela déborde au point de devoir en faire don…

maquillage terre d'oc Mais du coup, avez-vous réalisé que nous n’achetons JAMAIS de produits d’hygiène ou de beauté ? moi en tout cas je n’ai pas assez de peau et de cheveux pour utiliser tout ce que je reçois et de ce fait, je n’ai pas acheté quoi que ce soit depuis des lustres. Parfois du coup, je rentre exprès dans une parfumerie pour garder le contact avec l’ensemble du marché et voir les produits que l’on ne m’envoie pas. Idem au supermarché, parfois j’arpente le rayon hygiène rien que pour me rendre compte de ce qui s‘y passe.

Autant vous dire que si j’achète un truc, c’est que c’est canon. La dernière fois que cela m’est arrivé, c’était dans des circonstances tout à fait particulières que j’ai d’ailleurs expliquées dans un article ici… il s’agissait d’un rouge à lèvre rouge et mat de Lancôme que j’adore et qui, de plus, à a présent disparu de la gamme.

Mais cet évènement s’est reproduit récemment et je voulais du coup partager ma trouvaille avec vous. Rien de totalement hallucinant mais quand même. La marque Terre d’Oc qui fournit entre autre les magasins Résonances en bougies, encens et produits de beauté a décidé de lancer une boutique dédiée à cette marque et d’y vendre ses produits re packagés.

J’avais loupé le lancement presse de la boutique et si j’y pensais encore un mois après, c’est que c’était à deux pas de chez moi. J’avais donc trouvé un comble de ne pas pouvoir m’y rendre et quand je suis par hasard passé devant récemment, je n’ai pas pu ne pas entrer pour la découvrir par moi-même.boutique-terre-d-oc.jpg

Et j’ai retrouvé la gamme de parfums d’ambiance que j’avais découvert chez Résonances et qui m’emballent toujours autant, déclinés en un bar à bougies placées sous cloches et en encens. Mais aussi, j’ai découvert la ligne de maquillage bio qui n’est pas révolutionnaire mais qui contient des ombres libres ultra scintillantes, un peu à la Bare Minerals, présentées dans un petit pot hyper pratique : on peut y travailler avec le pinceau dans une sorte d’entonnoir à l’envers. Et me voilà sous le charme de la version grise ("Gris celadon Goa"), et aussi des grosses boîtes à thé, ainsi que de senteurs telles « sieste sous les tilleuls » et bien d'autres. J’aurais pu attendre, passer par l’attachée de presse pour avoir une réduction ou même me faire envoyer les produits en test… Mais non, j’ai eu envie de faire un achat « normal » et je suis repartie avec un sac bien garni dont cette ombre à paupière que j’adore et que j’utilise un jour sur deux…  gris-celadon-goa-terre-d-oc.jpg

 

Vous avez aimé cet article? Dites le en cliquant ici et partagez-le sur vos réseaux! Rendez-vous sur Hellocoton !

Par La journaliste - Publié dans : Secrets de journaliste
Ecrire un commentaire - Voir les 7 commentaires
Mercredi 28 janvier 2009 3 28 /01 /Jan /2009 09:14

Ou : Avoir un métier qui donne l’impression d’avoir un mec, c’est déjà ca…


Ce qui est bien quand on est journaliste (et au risque d’énerver tout le monde) c’est qu’on est souvent invité à des évènements. L’idée est qu’on en parle ensuite, bien entendu !

Ce qui fait qu’on est quand même très sollicités et que du coup, on peut aisément remplir nos soirées. Un coup c’est Ruinart qui nous invite à une soirée pour présenter son joli coffret St Valentin au Pavillon Gabriel, une fois c’est une projection de cinéma ou encore plein de vernissages où l’on découvre des artistes intéressants.

Dernièrement, je me faisais la réflexion suivante : pour une célibataire, avoir ce genre de métier peut donner l’impression d’être « sortie », l’impression d’avoir une vie palpitante et bien remplie, un peu comme quand on a un mec (enfin, un chouette mec, hein).

On se sent « dans l’air du temps », on voit des jolis endroits et il faut dire qu’on est quand même particulièrement bien traités.

Alors, je me demande si je ne devrais pas tout simplement dédier une rubrique à ces chouettes moments, une rubrique intitulée « j’ai de la chance ». Mais ca aussi, ca pourrait énerver un peu tout le monde…

Voir faire des jaloux, voir nourrir l’idée qu’ont certains que les journalistes sont des vendus ou encore tout simplement passer pour de la prétention, de la vantardise.

Pourtant, il n’en est rien…Il s’agit (dans mon cas, pas forcément à généraliser, donc) plutôt d’une reconnaissance, d’une satisfaction, d’un émerveillement parfois.

Les attachés de presse et les services communication se donnent en effet du mal pour nous « bluffer » par des présentations presse originales, pour que l’on se souviennent de leur produit ou pour maintenir une certaine image de la marque qu’ils défendent.

Mais tout ceci mis à part, et si l’on arrive à faire la part des choses et à simplement profiter sans être dévoré par l’envie du « toujours plus toujours mieux », il reste un enthousiasme assez pur, qui est en tout cas celui qui m’anime souvent.

Alors en passant, un merci à tous ceux et celles qui, derrière une intention plus ou moins louable, nous permettent, nous journalistes de la légèreté (beauté, tendances, déco), de vivre des moments uniques, de rencontrer des personnages passionnants et de découvrir des lieux rares….le tout avec une coupe de Champagne à la main !

Par La journaliste - Publié dans : Secrets de journaliste
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés