AMOUR & PSYCHO

Vendredi 2 octobre 2009

VOUS ETES TOUS BIENVENUS !

 

Note : Plus que quelques jours pour s'inscrire.En raison de la complexité et de la difficulté des cours, seulement 8 participants par classes.

Le stage s'étend sur deux jours, et comprend les cours suivants :

 

PREMIER JOUR

 

-Table ronde

PAPIER TOILETTE : POUSSE-T'IL TOUT SEUL SUR LES DISTRIBUTEURS ?

 

-Exercices pratiques avec paniers en osier

DIFFERENCES ENTRE LE PANIER A LINGE ET LE SOL

 

-Débats - Intervention d'experts

ASSIETTES ET VERRES : PASSENT-ILS DE LA TABLE A L’EVIER GRACE A LA LEVITATION ?

 

-Forum

COMMENT TROUVER LES CHOSES

D'abord regarder au bon endroit avant de retourner la maison dans  tous les sens en poussant des cris de hyène

 

DEUXIEME JOUR

 

-Groupes de discussion et jeux de rôle

BOUTEILLES DE LAIT VIDES : DOIVENT-ELLES ALLER DANS LE FRIGO OU DANS LA POUBELLE ?

 

-Présentation Power Point

SANTE : LUI APPORTER DES FLEURS EST SANS RISQUE POUR VOTRE SANTE

 

-Témoignages

DES HOMMES PERDUS DEMANDENT LEUR CHEMIN

Intervention de l’unique homme l'ayant jamais fait

 

-Exercices de relaxation, méditation et techniques de respiration

COMMENT ETRE LE COMPAGNON DE SHOPPING IDEAL

 

-Techniques de l’agenda et du coup de téléphone

SE RAPPELER DES DATES IMPORTANTES & PREVENIR EN CAS DE RETARD

 

Modules facultatifs :

 

« NON LE FOOT N'EST PAS UNE RELIGION »

Avec l'intervention de Monseigneur ZIDANE

 

« FAIRE TOURNER UNE MACHINE »

Exercices de traduction sur les boutons ON/ OFF, dosage du détergent sans utiliser une balance, apprendre à différencier la couleur blanche d'une quelconque autre couleur

 

« PRENDRE DE L’ASPIRINE EN CAS DE FIEVRE »

Entraînement de résistance à l’appel de sa mère quand on se sent fébrile.

 

« A FEMME POSSEDE PLUS DE 3 ZONES EROGENES »

Cours d’anatomie avec un sexologue


Arff arff arff... pas pu m'empêcher..
Par La journaliste
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Mercredi 30 septembre 2009

Ben oui, je sais, on en a déjà beaucoup parlé dans la presse féminine… mais la question reste entière : être un homme en 2009 n’est pas plus simple qu’en 2008, 2007 ou 2005 et les articles sur les nouveaux pères, les hommes qui pleurent ou les métro et über sexuels n’ont vraisemblablement pas suffit pour éclairer la gent masculine.

Du coup, une certitude, ce n’est pas cet article ci qui va résoudre tous vos problèmes de positionnement social et amoureux, messieurs, mais bon, si vous pouvez y trouver quelques clés, hein, ce sera déjà ça, pas vrai ?

Bon, déjà pourquoi est-ce si dur d’être un mec en 2009 ?

En toute honnêteté, je crois que c’est un peu de notre faute, à nous, les femmes. Certaines ne savent pas ce qu’elles veulent, d’autre le savent trop (sentiment de piège façon entonnoir vers l’engagement) tandis que certaines changent d’avis comme de ballerines ! Alors pour ceux d’entre vous qui veulent nous plairent, impossible de savoir sur quel pied danser. Bien sûr, les enfoirés affectifs ont moins de souci puisqu’ils ont choisi une position stable, bien qu’exécrable, et ne se tuent pas la santé à chercher comment se comporter ou quels efforts seraient à fournir pour s’améliorer.

Donc, déjà, le premier conseil c’est peut être de ne pas trop tenir compte des exigences contradictoires de vos chéries : la plupart du temps, au fond, elles ne savent pas elles-mêmes ce qu’elles veulent. EN REVANCHE (attention, 2ème conseil), faites bien la différence entre ces petits (et grands) caprices, et les vrais trucs de fond qu’il vous faut absolument imprimer.

Exemple :

« Dis donc, c’est pas très viril ton truc rose là, on dirait un pull à moi » = commentaire fait pour faire un peu chier.

Niveau d’importance : faible.

Indication à retenir : elle n’est pas conquise par le rose sur vous et vous préfère peut être plus viril ou plus classique.

Réaction optimale : creuser pour en savoir plus : « Tu préfères quand je suis plus viril, quand je porte des chemises par exemple ? » ou « c’est la couleur ou la coupe qui te gène ? »

Réaction à éviter : jeter le pull, ne plus jamais mettre de rose et lui demander quotidiennement en tremblant si elle vous trouve « bien comme ca ? »

 

ALORS QUE :

 

« J’aimerais bien qu’on passe plus de temps ensemble, on se voit toujours avec tes potes, c’est pénible»

Niveau d’importance : fort

Indication à retenir : elle a sans doute attendu un moment avant de le dire, elle a besoin de vous retrouver pour sentir à nouveau le lien qui vous unit, la répétition de ce sentiment peurt conduire à un détachement (par protection ou déception)

Réaction optimale : organiser un moment en amoureux, quel qu’il soit, dans les 3 jours avec chouchoutage romantique

Réaction à éviter : répondre d’un « pfff », oublier la remarque dans le 4 secondes qui suivent et appeler Jean Marc pour proposer d’aller boire un verre.

 

Evidemment mes pauvres agneaux, il n’est pas toujours facile de savoir ce qui compte vraiment et de le distinguer du commentaire pour rien ou de la remarque légère. Pas évident non plus, du coup, de savoir ce qu’on attend de vous.

Pourtant, les bases sont restées stables : on attend de vous la sécurité, la protection mais aussi que vous soyez responsable. Les femmes veulent des individus de sexe masculin déjà adulte, qui s’assument de préférence et qui éventuellement peuvent faire les courses tout seuls sans rapporter une pizza et un pot de Nutella pour toute provision ! (ravis de pouvoir participer au concours Ferrero sur le pot de Nutella : « Hé regarde, ya même une image !! ») (J’en rajoute à peine et vous le savez très bien…)

Mais attention ! La femme ne veut pas non plus forcément un business man hyper sûr de lui, qui gère à mort et mène chaque domaine de sa vie à la baguette.

C’est plus subtile : il vous faut assurer mais aussi avoir des moment de doute et des faiblesses que la femme pourra combler.

Il vous faut savoir montrer votre sensibilité mais pas trop ! Le mec qui se plaint tout le temps et se montre vulnérable devient une source d’angoisse puisqu’il force la femme à prendre la place de l’élément rassurant dans le couple…

Par ailleurs, les petites attentions sont bien sûr très très appréciées, voir fondamentales (ce sont pour nous des preuves indiscutables qu’IL pense à nous, ça fait gagner des points grave). Mais faire tout ce que la femme demande et anticiper ses désirs en répondant à ce qu’elle ne fait que mentionner, peut lui donner un sentiment d’étouffement et surtout, de faiblesse de votre part façon « J’en fais ce que je veux, même pas drôle ! ». Dont elle abusera ou pas en fonction de son profil. Et ca fait perdre des points, grave….


Il vous faut donc être galant mais pas poire. Dévoué mais pas étouffant. Fort mais pas insensible. Drôle mais pas clown. Disert mais pas bavard au point de tout commenter et de penser à voix haute juste pour meubler (horreur).

Etre maladroit vous sera pardonnée tandis que répéter toujours la même « erreur » (serviette mouillée en boule, lunette des toilettes relevée alors que vous êtes chez elle et pas chez vous, oubli d’un truc important qu’elle vous a quand même dit 3 fois, oralement, par texto et par mail) pourra vous être reproché violemment ou, pire, sera passé sous silence mais accumulé sous forme de ressentiment qui vous pètera à la gueule un jour ou l’autre (à l’occasion d’un truc en rapport avec la famille ou l’argent par exemple, mais un truc bien chiant en tout cas, au détour duquel elle vous dira que de toute façon « Vous n’écoutez jamais rien » etc…et ca partira en sucette comme il se doit. Et vous ne l’aurez pas volé petit Jedi).


C’est donc loin d’être gagné mais avec un peu d’expérience, d’observation des femmes en général et de la votre en particulier, une forte volonté de bien faire et de faire plaisir, vous pouvez vous en sortir.

Car – et c’est un secret que je vous révèle- une femme qui voit que son mec essaie de bien faire (même s’il se gamelle systématiquement) sera quand même touchée par l’attention. Bien entendu, il est fortement déconseillé de se cacher derrière la célèbre mais catastrophiquement hypocrite « c’est l’intention qui compte ». Cette phrase ne vous sera, par exemple, d’aucun secours si vous avez loupé son anniversaire et vous pointez avec un bouquet moisis que vous avez vraisemblablement acheté 5 minute avant chez l’épicier (d’où la sale tête des fleurs). Dans ce cas, bien sûr, vous êtes impardonnable. En effet, l’anniversaire, de même que Noël ou la fête des mères tombent toujours au même moment. A la même date. Chaque année. Oui oui. Ce qui vous laisse quand même 364 jours pour vous préparer….Faudrait pas non plus se foutre de notre gueule quand même…

La prochaine fois, si vous le voulez bien...une petite blaguounette qui m'a bien fait rire...merci Delphine P. (oui, l'autre Delphine)

Par La journaliste
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Lundi 10 août 2009

Au détour d’un chemin boueux, celui de la rupture, une idée m’a traversé l’esprit. L’idée que certains refont toujours les mêmes erreurs et qu’a d’autres moments, ils semblent avoir retenu la leçon. J’ai récemment repensé à ce thème que j’avais oublié et qui m’a mené à l’évidence d’une réflexion sur le sujet. La voici donc, mise par écrit en live au fil de la plume…

 

Comment expliquer que parfois malgré les engueulades, récriminations, prises de tête et autres souci de communication, en fait, on se retrouve face à quelqu’un qui semble n’avoir juste pas écouté, pas entendu, pas compris, pas retenu ou qui semble juste ne pas avoir été présent lors de ces discussions houleuses, preuves s’il en est, pour nous, fille, que l’info est passée.

Ce type est-il débile ? A-t-il Alzheimer ? Se fout-il de nous depuis le début ?

Cette dernière question est, soit, plutôt extrême, mais devant un tel manque de logique, que peut-on envisager d’autre pour expliquer qu’il recommence («Bordel mais c’est pas possible, je t’ai dis 1000 fois que le pot avec écrit en lettres dorées SISLEY il ne fallait PAAAAS y toucher !!! Et tu t’es ENCORE fait un masque avec !! Mais faut te le dire dans quelle langue que ça vaut un œil ??? - et que ta crème à toi, celle que je t’ai achetée EXPRES, c’est le tube bleu avec marqué Nickel dessus »).

Bien sûr, cet exemple est un des exemples lights qui ponctuent (malheureusement) une vie de couple sans que, semble-t-il on puisse y faire quoi que ce soi, mais qui ne conduit généralement pas à la rupture (Quoique. La répétition renforce le sentiment négatif).

Le modèle se décline à l’infini et, soyons juste, du côté féminin aussi (« Mais bordel, tu as encore touché (comprendre nettoyé/rangé) ma collections de montres/ as encore roulé avec le frein à main (bon d’accord, celui-là il est un peu gros, mais bon), combien de fois faut-il…etc »)

Mais, surtout, le modèle est déclinable en ce qu’on appelle des schémas, et adaptable de soi envers soi quand on se rend compte qu’on a (encore) merdé. Et qu’on se dit alors intérieurement « Mais bordel, pourquoi a-t-il encore fallu que je lui propose de vivre avec moi au bout de 2 semaines, pourquoiiiii ??? ». Dans le meilleur des cas. Les cas qui m’intéressent sont ceux qui non seulement ne se rendent pas compte mais surtout ne s’engueulent pas eux même, voyons, ils n’ont pas compris ce qui se passait, mais c’était sans doute une hystérique…alors que cela s’est déjà produit plusieurs fois. Ceux qui n’apprennent pas de leurs erreurs.

 

La question est alors double :

1° Pourquoi les gens mettent-ils tant de temps à comprendre définitivement que, aller trop vite dans une relation sans y avoir été invité/ forcer la main à l’autre/lui faire peur en se projetant sans avoir décelé que l’autre n’en était pas là/ être au contraire trop distant/ne pas s’ouvrir etc…les conduit toujours au même résultat (négatif), et qu’ils ne peuvent espérer obtenir autre chose sans s’y prendre différemment.

2° Pourquoi les gens qui font ça pensent-ils parfois que c’est l’autre qui est en tort et refusent de se rendre à l’évidence que ce sont eux qui, en n’observant pas assez, communiquant comme des manches ou en ne respectant pas les règles tacites, créent la situation dont ils sont victimes ?

Car il s’agit un peu de stratégie amoureuse… que certains rejettent en se disant « C’est des conneries, j’ai pas besoin de ça, moi, je ne calcule pas, c’est débile ! » (comme les règles d’usage et de politesse)

Sauf que l’on sait très bien que, dans le fond, ça marche. Qu’une fille désespérée qui ne se maîtrise pas et le montre (parfois malgré elle), se fera soit avoir, soit ne « séduira » que des connards qui repèrent la proie à des km.
On sait très bien qu’un mec qui veut aller trop vite va se faire claquer la porte au nez.
On sait très bien que courir derrière quelqu’un et être en demande chroniquement, est le meilleur moyen de le faire fuir… et pourtant certains le font, le refont et continuent à le faire, comme s’ils n’imprimaient pas.

 

D’où la question : faut-il souffrir pour apprendre ?


Puisque intellectuellement on sait toutes ces choses à ne pas faire ou à éviter, qu’on connaît (à partir d’un certain âge s’entend) les réactions qu’on risque de trouver en face de soi si on néglige ces éléments de bon sens…
C’est bien avec l’expérience (qu’il s’agisse d’observation, de compréhension par procuration via nos meilleures copines ou de vécu) que l’on module son comportement pour obtenir plus facilement ce que l’on veut.

En conclusion, j’imagine que ceux qui n’en font encore qu’à leur tête n’ont soit pas assez vécu, ou sont très arrogants (façon : c’est elle la conne, moi je sais que tout ça ne compte pas, la prochaine sera d’accord avec moi) ou alors devront encore une fois se faire larguer douloureusement pour finir par se dire que, peut être, finalement, se balader à poils dans tout l’appart et se servir dans le frigo au premier matin à peut être une incidence sur la capacité à se projeter de la fille dont on partageait le lit la veille…(cf bis la politesse et les règles de bonne conduite)

C’est une histoire de ressenti, de vision, de révélation, en bref, une prise de conscienceBon courage les gars, je sais que se résoudre n’est pas facile, mais soyez lucides…Nous, bien sûr, on essaie déjà depuis longtemps…

Par La journaliste
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Mercredi 24 juin 2009

Force est de constater que la plupart de ces messieurs essaient. Pour la plupart.
Même s’ils n’ont pas toujours compris pourquoi cela nous fait tant d’effet, ils ont généralement assimilé que la galanterie leur faisait gagner des points. OUI MAIS.
Il se trouve que parfois, les notions de galanterie du garçon sont plus proches d’un cours de tunning que d’une hasardeuse tentative pour être simplement poli. Par conséquent, la fille repère assez vite les erreurs de parcours du garçon qui tente d’être élégant et qui accumule les bourdes malgré lui

Parce que bienséance, étiquette et galanterie ont des points commun et tournent autour d’un même principe fondamental : elles ont été inventées pour que la vie en société soit plus agréable, plus douce.


Eh oui! Tous ces « codes » que certains trouvent superflus, hypocrites ou assimilent à « faire des chichis », ont été pensés et convenus pour mettre un peu d’huile dans les rouages des relations humaines, souvent bordées d’individualisme, d’égoïsme et de manque d’empathie. En effet, un code moral simple, s’il est partagé par tous, rend la vie plus facile en rendant les malentendus et les gènes moins probables.

Beaucoup d'inimitiés, de problèmes dans le couple et en famille trouvent leur origine dans des violations à première vue insignifiante, des règles élémentaires de politesse, qui ont dégénéré hors de toutes proportions. Preuve s’il en est que tous ces « chichis » ne servent pas à rien et qu’en exiger l’application ne fait pas de nous des princesses, juste des êtres sensibles, élégants et distingués.

 

Voici donc un petit rappel qui s’imposait (et qui rend ce post hyper long, mais tant pis, la fin le vaut bien !):

 

Bienséance : dans la doctrine classique, règle qui imposait qu'on ne montre pas de crimes, de sang ou de violence sur scène. Dans un sens général, le mot désigne l'attitude, la conduite et l’observation des règles sociales qu'il convient d'adopter pour respecter les usages.

 

Synonymes : convenance, correction, courtoisie, décence, discrétion, étiquette, honnêteté, pudeur, savoir-vivre -littéraire: urbanité, usage.

Contraires : crudité, cynisme, grossièreté, impertinence, impolitesse, impudeur, incongruité, inconvenance, incorrection, indécence, inélégance, sans-gêne.

(Larousse Le Grand Dictionnaire des Synonymes et Contraires. © 2004 Editions Larousse.)
 

Galanterie : ensemble de manières développées par un homme en vue de faciliter les déplacements et les mouvements d'une femme en lui laissant la priorité sur le seuil d'une porte, à lui céder sa place dans les transports ou à l'aider à porter ses bagages. Plus généralement, il s'agit d'être prévenant et attentionné et de témoigner aux femmes du respect et de la considération. La galanterie peut enfin s'étendre aux dépenses de sorties mondaines où l'homme assurera les frais, quelle que soit la situation maritale ou affective du couple.

 

Politesse : ensemble de règles acquises par l'éducation, définie par un code à double finalité : faciliter les rapports sociaux en permettant à ceux qui en usent d'avoir des échanges respectueux et équilibrés et faire la démonstration de son éducation et de son savoir-vivre.

La politesse se traduit aussi par l'utilisation de « bonjour », « au revoir », « s'il vous plaît », ou « merci », et par des attitudes spécifiques : sourire à qui vous parle … Un des plus grands principes est que sans la politesse, la vie en communauté est impossible. 


Etiquette :
forme de politesse d'origine française résultant des pratiques à la cour de Louis XIV exigées pour éviter les principaux conflits, soit un aspect important de l'éthique sociale.

Parfois dépréciée car passant pour démodée ou élitiste, certains la considèrent comme une restriction de la liberté d'expression, tandis que les autres considèrent ses détracteurs comme des êtres grossiers et vulgaires.

Par exemple, porter un pyjama à un mariage dans une cathédrale peut être une expression de la liberté d’expression, mais peut également pousser les mariés à soupçonner l'invité de se moquer d'eux !! L'étiquette n'est pas un code strict et écrit, mais on peut en voir certaines formes exprimées concrètement dans certains endroits ou restaurants qui affichent : « Tenue correcte exigée » par exemple.

 


Les codes de la politesse sont considérés comme des principes, c'est-à-dire des règles fondamentales sur lesquelles le reste se construit. Le problème pour ces gens en manque d’éducation, c’est que les règles de politesse n'acceptent pas de remise en question, en un mot « C'est comme ça! » (et pis c’est tout !). On le sait, ou on ne le sait pas.

Néanmoins, on trouve assez facilement un ensemble formalisé de ces règles dans de nombreux ouvrages appelés dans le temps « manuels de civilité » ou « de savoir-vivre » aujourd’hui. Renseignez-vous mes chéris !

Le plus drôle c’est quand on essaie de pousser ces messieurs dans le bon sens, de leur souffler le truc à faire et qu’ils forcent dans l’autre sens, persuadés d’avoir raison. Par exemple, j’ai de nombreuses fois pilé devant la porte d’un restaurant pour inciter, voir pousser l’homme à rentrer le premier, en montrant ouvertement que tel était ma volonté. Mais à ce moment là, si l’on est face à un très gentil mais très inculte garçon, cela tourne au comique quand il croit à son tour que, nous, on essaie d’être « galante » (cela n’existe pas) ou polie (ou pire, gentille) envers lui et qu’il nous pousse à son tour à l’intérieur (persuadé, donc, d’être parfaitement à sa place) en nous disant d’un air attendri : « Non, vas-y, je t’en prie ». (Fortes chances par la suite qu’il ne comprenne pas notre envie de le claquer- puisque qu’il nous affiche publiquement comme quelqu’un qui « ne sait pas »)

Voir pire, et tel est l’exemple qui m’a inspiré ce post, quand cela arrive dans un escalier.

Parce que si à chaque fois qu’un monsieur monte un escalier derrière moi je me dis « Tiens, lui ne possède pas les règles élémentaires » et que je suis consciente du regard qu’il peut potentiellement poser sur mon c… la plupart du temps je laisse tomber, il arrive que je n’ai vraiment pas envie d’offrir cette opportunité au dit monsieur. Par exemple, quand je suis en jupe, quand j’ai une culotte qui marque, quand c’est mon banquier ou juste un gros naze dont je sais qu’il va profiter de la situation.

Eh bien là se pose un énorme dilemme : une fois qu’on a pilé devant l’escalier, qu’on a dit, « non, vas-y » alors qu’il insiste pour nous faire passer devant, doit-on aller plus loin en faisant remarquer que ce n’est pas l’usage, au risque d’être soi même mal élevée ?

Et oui, car faire remarquer à quelqu’un qu’il ne connaît même pas la plus élémentaire des règles que même son instinct pourrait lui souffler, revient à le mettre dans une position gênante genre « je te mets le nez dans ton pipi, gros con », et ça, c’est ce que toutes les règles condamnent : mettre l’autre mal à l’aise, puisque toutes n’ont qu’un seul but : faciliter la vie de l’autre… 

 

Alors bien sûr, il y a toujours des beaufs pour justifier leur manque de courtoisie par un très inélégant « C’est bon, on est au 21eme siècle, les meufs elles peuvent se débrouiller toutes seules ! ». Dans certains cas, plus subtils, l’excuse pathétique du manque de savoir-vivre est justifiée par une fausse philosophie façon : « C’est complètement hypocrite, j’ai pas envie de faire « comme si », je suis vrai, moi ! Si j’ai pas envie, je vais pas me forcer. Je préfère ne pas faire semblant car je suis trop honnête pour ça »…

Et voilà comment on se retrouve devant un connard en costume affalé sur NOTRE canapé et qui nous demande une bière…Finalement, manquer de politesse rapproche assez voir peut sans doute faire devenir un enfoiré affectif !

Evidemment, je peux comprendre que mimer d'être content de rencontrer des gens à une soirée alors qu’on en profondément rien à foutre, faire mine de les trouver intéressants, de trouver les femmes belles, d'être satisfait du cadeau qu'on reçoit ou du repas qu'on vous sert alors qu’il s’agit vraisemblablement d’un surgelé Leader Price, peut sembler superficiel, pesant et qu’on peut juste avoir envie de dire à cette grosse dinde qu’on la hait depuis mille ans et qu’on rêve de lui rouler dessus même si c’est notre boss…MAIS pour moi, la politesse sera toujours la forme la plus acceptable de l’hypocrisie.

  Si le savoir-vivre peut sembler n’être qu'un ensemble de règles désuètes, artificielles et liées au milieu bourgeois, la politesse en tout cas est fondée sur le respect et la reconnaissance des autres. Et ça, c’est incontournable !

 
Allez, le petit coup de main, sans aller jusque das les profondeurs du protocole et du baisemain, on verra ca quand vous rencontrerez la Reine Mère (ou Ségolène Royal), ce qui nous laisse un peu de marge...

Exemples de codes de politesse et d’étiquette à respecter :

 

- Saluer et remercier ses amis et connaissances de manière chaleureuse

- Offrir l'hospitalité équitablement et généreusement à ses invités

- Porter une tenue en adéquation avec la situation

- Contribuer constructivement à une conversation en prenant garde de ne pas la dominer

- Manger proprement et silencieusement

- Eviter de déranger autrui avec des bruits inutiles

- Savoir comprendre et respecter les règles établies dans un endroit que l'on découvre

- Etre ponctuel

- Ne pas cracher par terre.

- Ne pas souligner un manquement d’autrui à ces mêmes règles

- Répondre promptement aux invitations et sollicitations

 

 

Exemple de bonnes manières, galanterie, bienséance et règles usuelles à respecter si l’on ne veut pas passer pour un mufle :

 


À table :
servir d’abord les dames, en commençant par celle que l'on souhaite le plus honorer (souvent, la plus âgée), puis les hommes, selon le même principe.

À table, pour les hommes : veiller au niveau des verres de ses voisines et les resservir : les dames ne doivent pas remplir seules leurs verres.

Dans la rue : lorsque l'on rencontre une personne venant en sens inverse sur un trottoir étroit, l'homme laisse à la femme le haut du pavé, là où elle est moins susceptible de se salir, ou d'être heurtée par un véhicule. On évitera de se croiser de face.

Dans un escalier : à la montée comme à la descente l'homme doit être devant. Cet usage date du XIXe siècle, où les dames devaient relever leur robe afin de monter ou descendre les marches. L'homme, ainsi placé, ne pouvait pas voir leurs chevilles à la montée, et pouvait les retenir en cas de chute à la descente.

En passant une porte, les hommes doivent la tenir aux dames et s'effacer pour les laisser passer (une dame accompagnée ne doit pas ouvrir une porte elle-même). Les seules exceptions sont les lieux publics comme les restaurants et les bars, où l'homme doit entrer et sortir le premier, par précaution, et néanmoins tenir la porte. 


Et pour aller plus loin, l'idée d'un monsieur su le sujet... Il est contre mais en fait il est pour, moi j'aime!

 

Par La journaliste
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Jeudi 30 avril 2009

Je ne cesse de m’amuser quand je vois ce que l’écriture automatique mise en place dans nos portables peut produire comme trucs qui ne veulent rien dire.

A qui n’est-il jamais arrivé de vouloir écrire « Je t’embrasse » et d’avoir (trop vite) envoyé « Le j’embrasse ».

Moi, à chaque SMS envoyé (et j’avoue que ma consommation a franchement augmentée ces dernières semaines), je manque d’envoyer un mot foireux. La plupart du temps je le vois avant et ça m’énerve car il faut que je revienne en arrière et comme le programme de mon portable est très mal fait, ça prend des plombes (car en plus de vouloir m’aider à écrire, le portable me propose des mots en plus, ceux que j’utilise statistiquement le plus). Bref, en 5 minute un message assez simple peut se transformer en grand n’importe quoi.

Parfois d’ailleurs, l’erreur passe et je ne me lasse pas de voir ces phrases qui ne veulent rien dire. Tout à l’heure, j’ai failli envoyer « apporte des circuits » au lieu de biscuits, et j’ai ris toute seule pendant un bon moment… car franchement, là, pas sure que le destinataire n’ai compris…

Quand à « je sors faire une bourse », « Tiens vers 20h » (pour viens),  « Aime ce soir à 21h à Odéon » (pour ciné), et autre « mon cœur » qui se transforment en « mon bœuf » (moins romantique quand même), vraiment, j’en ris encore…et vous, quels sont vos meilleurs ???

Allez quoi, partagez !

Bonus: chez moi, "bougerai" ca fait "antidrag"...

Par La journaliste
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