Mes aventures

Lundi 12 octobre 2009

Et oui mes petits amis, il faut vous y faire, vous allez encore grincer des dents mais, oui, j’avoue, j’ai encore vécu un truc trop chouette! Sauf que là, ce sont plutôt les garçons qui vont être verts, car pour une fois, le lancement d’un parfum nous plonge au cœur d’un univers masculin intense fait de vitesse, de précision et de luxe.

Il s’agit du lancement du parfum Porsche Design, une marque de montres de luxe (de 4000 à 165 000€ la montre en passant par 20000€, prix moyen) qui malgré son nom n’a rien à voir avec les voitures. Deux entreprises différentes qui ne partagent qu’un homonyme et l’amour du beau et du luxe. Mais c’est déjà pas mal et c’est sans doute pour ça qu’on fait souvent l’amalgame.

Un joli clin d’œil donc, qu’ont fait les gens du Fragrance Clarins Group (groupe qui gère les aprfums Clarins, Azzaro, Mugler) en organisant leur lancement parfum sur un circuit automobile…avec des voitures Porsche.

Nous voici donc porte maillot un matin pour nous rendre sur le circuit de Marcoussis.

A notre arrivée, déjà un grand waou devant les voitures qui en jettent !! On remarque qu’il s’agit des tout derniers modèles GT 3 RS (je crois- et dire que j'ai interviewé un pilote sur le sujet et que j'ai paumé les infos. C'est ca aussi de prendre des notes à l'arrache sur un circuite de course, que voulez-vous...) dont on nous dit qu’il y en a genre 7 en France, qu’ils sont sortis de l’usine avant-hier, et que 3 se trouvent ici…un vrai privilège !

Une mini conférence de presse plus tard, nous voici prêtes à monter dans les bolides. Le jus ?

D’abord un frisson glacé et intense porté par une molécule au nom marketé à mort mais évocatrice : l’Artical, créée par Bruno Jovanovic et Anne Flipo. S’ensuit un duel notes aromatiques(myrte et genièvre)/ épicées (poivre et coriandre), finalement apaisées par les accords de fond aux accents boisés et subtils de sapin et encens.

 

Et c’est vrai que les deux marques ont quand même de beaux points communs : l’amour des lignes pures, un design moderne et pointu, des performances remarquables, une image forte et sportive… C’est tout cela que nous découvrons alors que chaque journaliste prend à son tour place dans une voiture, d’abord avec un moniteur pour se familiariser avec le circuit…et la machine. Ensuite, chacune pourra refaire un tour en conduisant puis fera un dernier passage façon course pro, conduite par les instructeurs pilotes. Dans mon cas, sans permis, (je sais, JE SAIS), je me suis faite conduire tout le temps. C’était pas plus mal car du coup j’ai tout le temps été très vite et c’était top top top ! On sent les conséquences de chaque micro mouvement sur le volant, le pilote est hyper concentré bien qu’il connaisse le parcours par cœur, c’est  grisant !




Je n’ai jamais été trop portée sur les voitures, mais là je dois dire que j’ai été séduite par ces joujous de luxe, sorte de top monstres de puissance qui font baver tant leur esthétique est harmonieuse et racée. Les instructeurs ont été hyper sympa et entre deux, nous avons fait un délicieux pic nique écolo chic (couverts, assiettes et tout en carton et recyclable), achevé sur une note de fromage blanc à la violette…rien à voir mais comme c’était très bon, il fallait quand même leur rendre hommage.

La journée fut donc un réel moment de détente, de découverte, de plaisir et d’excitation, sans une seule ombre au tableau, si ce n’est que bien sûr, ça ne dure jamais assez longtemps sur la piste. Mais à 10€ le tour, à raison de 3x2 tours et 30 journalistes, c’était déjà une invitation très généreuse.



L’ambiance était vraiment bon enfant, à tel point que j’ai pu avoir une discussion à battons rompus (sur l’importance des blogs, entre autre), avec Jean François Leprince, DG du Clarins Fragrance Group France, et Christian Courtin, Président du Conseil de Surveillance Clarins (en gros le boss de tous les boss de Clarins Monde), toujours tellement open et détendue malgré sa position…(il a même fait l’imbécile avec une charlotte sur la tête, voir photo- qu’il m’a autorisée à publier, j’espère qu’il s’en souviendra !!). Un échange franc qui s’est terminé par l’essayage enthousiaste d’un modèle de montre Porsche Design, immortalisé par un cliché (ci dessus) qui prouve que définitivement, chez Clarins, on est accessible et on joue le jeu avec simplicité, même quand on pèse des millions. C’est quand même pas tous les jours qu’on délire avec ces gens là (souvent présents, rarement souriants !).

Rien à ajouter, donc, les photos parlent d’elles même.
Je me la pète un peu, certes, mais c’est comme ça que c’est bon, non ? Vous auriez fait pareil….

Eau de toilette The Essence de Porsche Design - 53 € les 50 ml et 72 € les 80 ml.

Dès octobre. 

http://www.porschedesigntheessence.com/

Par La journaliste
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Mercredi 5 août 2009

Dans la famille « j’ai de la chance », encore une fois, je demande Lajournaliste !

Comme je le disais dans mon post sur Ibiza, j’ai décidé de vous faire plus souvent partager mes expériences façon « reportages» vécues lors de voyages de presse où je suis invitée, qui me donnent la chance de vivre des moments forts, pleins de découvertes.


Voici le plus surprenant qu’il m’a été donné de vivre : 2 jours en Bretagne pour découvrir le réseau « Bienvenue à la Ferme », un groupement d’agriculteurs qui développent au sein de leurs exploitations, l’accueil de visiteurs sous différentes formes. Tables d’hôtes, hébergement en chambres aménagées dans l’exploitation ou en camping, roulottes etc…des loisirs-découverte genre fermes pédagogiques où les enfants peuvent entrer en contact avec les animaux, fermes équestre et enfin des services divers comme de la vente directe de leurs produits fermiers (légumes, fromages, foie gras…).

Me voilà donc partie (seule, les 4 autres journalistes s’étant débinées) pour un périple de ferme en ferme avec la dynamique Maryse Ollivier qui connaît la région comme sa poche et coordonne le réseau Bretagne (le réseau s’étend dans toute la France.).

 

Première étape, alors que je n’ai encore qu’une idée très vague de ce que je vais découvrir, la Chévrerie de Baradozic. Ca veut dire Petit Paradis et c’est vrai qu’en arrivant, le sentiment de plénitude est bien réel. Située entre Brest et Landerneau à St Divy, la chèvrerie d’Eric et Gwenaelle est à leur image : ensoleillée, empreinte de liberté et joyeuse. L’élevage de chèvres me ravit : il y en a plus de 100, de trois races (alpines, poitevine et saneen) et Eric m’explique que le goût et la consistance du fromage (transformé sur place), dépend du niveau de protéines et de matière grasse du lait, différent selon chaque race, quoi que mange les biquettes. Leur menu est enrichi en graines de lin pour que leur poil soit bien brillant et pour enrichir le lait en oméga 3…Un peu plus loin se trouve les plantations de Gwenaelle qui a décidé de lancer un étal maraîcher bio : on peut acheter aux heures d’ouvertures tout un tas de légumes et fruits bio, ainsi que des paniers de saison tout prêts.

Pendant mon passage, deux habitants de la région viennent acheter un couple de chèvre, cadeau du monsieur à madame qui est comme moi : trop attendrie pour arriver à choisir. Et encore, elle n’a pas tout vu : en me promenant, je rencontre.... le lama de la famille qui me toise d’un air supérieur et s’en va plus loin. Car comme les poneys Shetland, il est en liberté…Bref, entre chevaux qui servent à des attelages pour des manifestations régionales, la récolte des haricots, potimarrons, fraises et de la mâche et les biquettes, c’est vraiment un petit paradis…

www.lachevreriedebaradozic.fr  


Mais il faut déjà repartir, direction la ferme de Croas Men. Changement d’ambiance pour ce camping à la déco déjantée, géré en famille. La première partie du domaine fait résolument sourire avec ses dessins multicolores et naïfs…Il y a un potager et un ensemble de bâtisses qui abritent un musée des appareils agricoles, la salle du petit déjeuner crée dans une reconstitution de pièce à l’ancienne avec poêle et lit à baldaquin, et une salle de veillée avec une petite expo à l’étage, des photos du maître des lieux.
Celui-ci me dévoile aussi une sculpture géante à mi-chemin entre art moderne et objet de savant fou : un robot gigantesque et animé dont il se sert pour raconter aux enfants des histoires traditionnelles qui font peur …Juste à côté se trouve le domaine des vaches laitières qui font l’activité de l’exploitation. Je n’ai pas eu la chance de les voir mais j’ai pu apercevoir Max le cochon et l’endroit de la traite et leur enclos, décoré sur le côté d’une frise qui retrace pour les enfants les étapes de production de lait.

Côté camping, on trouve entre les emplacements des petites maisons que l’on peut louer et au loin, un grand champ avec des ânesses. En 2 secondes me voici sur le dos de l’une d’elles. S’agit-il de Julie ? D’Eugénie ? De Gustine ? Je n’en sais rien mais je peux vous dire que c’est quand même quelque chose de se retrouver « à cheval » sur ces animaux au look hippy, qui avancent librement et sur le dos desquels on est juste passager. www.pageperso-orange.fr/camping.croamen/



Le parcours continu et Maryse me mène droit vers le second paradis de la journée, pas petit celui là : la Ferme Auberge au Char à Bancs. Quand j’arrive ce qui s’offre à mes yeux ressemble à une rêverie : derrière la maison que l’on traverse, une prairie nimbée d’un soleil de fin d’après midi sur lequel se découpent des silhouettes de chevaux qui broutent paisiblement à quelques mètres d’une rivière. L’eau passe par la maison dans laquelle une centrale électrique à été installée : c’est qu’ici, on milite pour le tourisme vert ! Le nom de la famille à qui appartient le domaine résume à lui seul l’esprit du lieu : la famille Lamour s’occupe d’un élevage de porcs un peu plus loin, mais surtout d’un restaurant renommé qui ne désemplit pas, dans lequel on vient nombreux pour déguster la célèbre potée en grandes tablées, cuite pendant plusieurs heures sous vos yeux dans le gigantesque chaudron de la gigantesque cheminée.

Une des soeurs Lamour a créé des chambres d’hôtes un peu plus haut. Décorées avec goût, on aimerait que ce soit notre maison de famille… Et le lendemain, on a du mal à partir après le petit déjeuner préparé par son mari dans la grande salle, qui donne juste l’impression d’être dans la maison de campagne de bons potes.


Entre le cadre absolument idyllique, l’accueil chaleureux et une déco dont on aimerait s’inspirer pour chez nous, façon trucs qu’on voit dans les magazines et qui font rêver, le lieu est devenu un souvenir précieux que je vous invite à aller découvrir ! Un incontournable si vous passez dans la région !

www.aucharabanc.com

 

Après cette nuit passée dans ce cadre romantique et un changement d’itinéraire de dernière minute, on commence de bon matin par une visite à un élevage de chèvres angoras qui donnent…du mohair. Hyper active, l’exploitation comprend un chalet d’accueil écologique qui reçoit des groupes, scolaires ou non, une boutique de vêtements faits en mohair, l’élevage lui-même qui se visite, délivre un journal, la Biquette News et accueil aussi les camping cars. Evidemment, on fond pour les petites blanquettes et aussi pour l’histoire d’Anne Marie Charles, tombée amoureuse des chèvres angora avant même de savoir ce quoi en faire, membre du conseil d’administration du CICA mohair (qui récupère les fibres brutes pour les transformer), co-présidente de l’interprofession du mohair français qui à crée un sceau de qualité et la charte « Mohair des fermes de France », un thème qui la passionne. Hyper active on vous dit !

Je ne peux m’empêcher de craquer pour une luxueuse couverture (120€, quand même) d’un délicat rose orangé poudré...surtout après ma rencontre haute en couleur avec Popeye, le doyen de l’élevage (ci dessus à gauche) dont le pelage à servi à ma couverture ! Qui peut en dire autant ? Plus de traçabilité, impossible !

www.mohair-pays-corlay.com

 

On file alors jusqu’à l’Attelage de la Porte des Prés à la rencontre de Bernard Meneur, accompagnateur de tourisme équestre, qui à imaginé un petit paradis ludo-éducatif qui accueille les enfants, comme en colo.
Sauf que là ils sont 6 maximum à profiter des ces vacances-liberté où il n’y a pas de réveil le matin, où on vous apprend « comment ça marche une ferme » et ou on vous donne des valeurs éducatives pour toujours, à l’occasion de jeux et d’expériences inédites (aller s’acheter un déjeuner équilibré en supermarché avec 3€20, rentrer le foin en tracteur, 'occuper des dindons du poulailler ou étudier la fabrique du beurre)…sans oublier les précieuses leçons de choses et l’approche du cheval et de l’attelage, la spécialité de la maison. J’aurais aimé y passer mes certains été, petite… Une bonne idée pour déniaiser les petits parisiens !

A peine le temps d’ingurgiter quelques tartines de bons produits contenus dans les paniers pic-niques « Bienvenue à la Ferme » (que l’on peut commander dans les ferme du réseau et qui regroupe des produits venus de différentes exploitations), qu’il faut déjà repartir, franchement à contre cœur, pour la dernière ferme. www.portedespres.fr

 

La Ferme de Kerbalan, le plus haut de gamme des lieux qui m’ont été donnés de visiter est une batisse du 17eme siècle encadrée de roulottes, d’une cabane dans un arbre, d’une cabine de spa et d’une piscine donnant sur l’enclos des chevaux, pour un accueil tendance façon « hébergements insolites ». Les chevaux de traits sont très beaux, les chambres joliment décorées, chacune sur un thème, allant de l’équitation à la rose. www.pageperso-orange.fr/brigite.vincent 
 

Pas le temps de s’étendre, nous sommes restées 15 minutes et l’accueil décalé de cette visite, prévue le matin, qui nous a obligées à faire un détour, cumulé à un déversement de lait par des griculteurs en colère (sic) sur la route de la gare bloquant la circulation de la 4 voies, m’ont fait rater mon train…Occasion de plus de saluer encore une fois le dynamisme et la présence d’esprit de Maryse, qui m’a donc laissée avec une bouteille de cidre « attendre le prochain ». Parfaite jusqu’au bout !

Bravo au réseau, bravo aux initiatives d’agriculteurs modernes qui ont su se diversifier en ouvrant leurs portes au public et bravo à l’association des deux qui nous offre de belles perspectives de découvertes dans nos régions, avec des gens généreux et passionnants. Merci à eux!
Renseignements www.bienvenue-a-la-ferme.com

Par La journaliste
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Jeudi 23 juillet 2009

Dans l’optique qui est la mienne de recentrer ce blog sur son axe principal (la trépidante vie d’une journaliste beauté parisienne), je ne pouvais pas ne pas vous raconter le voyage de presse le plus cool qu’il m’a été donné de faire récemment. Nivea m’a emmenée 2 jours à Ibiza. 2 jours absolument géniaux où l’organisation fut sans faille, le programme canon et la fête au rdv ! Et pis du coup, comme j’aimerais pouvoir vous faire profiter un peu, je vais aussi vous parler des Sunny Men que Nivea met à votre disposition sur les plages françaises cet été pour vous tartiner de crème solaire !

 

Du 15 juillet au 15 août 2009, ces jeunes hommes sexy et sympathiques vont parcourir les plages de France, de l’Atlantique et de la Méditerranée, pour protéger du soleil la peau des vacancières pendant leur journée de plage.

Plus besoin de se torturer pour tenter d’étaler uniformément sa crème afin d’éviter les pathétiques motifs cramés ou de se contorsionner pour ne serait-ce qu’atteindre un morceau de dos ! 

Il vous suffira de leur faire signe et ils se feront un plaisir d’étaler de la protection solaire sur votre petite peau. Bon évidemment, cela vous enlève une excuse pour rentrer en contact avec le beau brun là-bas, oui, celui avec le maillot (et les yeux) turquoises. Mais en même temps, le « Tu pourrais m’étaler de la crème ? » en papillonnant des yeux et après avoir fait 50 mètres (et dépassé d’autres personnes qui auraient pu faire l’affaire) a peut être le même effet légèrement craignos que leur « Heu, tu as l’heure ?/ Du feu ?/ L’air de t’ennuyer, tu veux de la compagnie ? » Donc pas si mal, ça vous forcera à trouver autre chose !!! Et vous évitera le ridicule moment de flottement où, parce que vous vous êtes connement endormie entre ombre et soleil (trop de Mojitos la veille au Macumba), vous vous présentez au garçon, écarlate, voir rayée rouge et blanc pour peu que vous ayez passé la sieste sous un palmier…

Retrouvez les lieux de la tournée sur www.niveasun.fr

 

Concernant Ibiza, je vais vous la jouer directe. Au départ, la seule chose que l’on sait c’est que l’on va assister à la célèbre soirée F*** me I’m Famous avec Cathy et David Guetta dans le non moins célèbre club le Pacha

Nous sommes donc partis un matin de l’aéroport du Bourget : en avion privé, c’est quand même plus sympaaaaa, non ?

Arrivés à Ibiza, on nous dépose a l’Ibiza Granhotel  où l’attaché de presse nous remet une serviette, un chouette sac de plage Nivea/Manish Aurora le créateur qui explose, et de la crème solaire : rendez-vous dans 30 minutes dans le hall pour partir à la plage de Formentera!

Je dépose mes affaires dans la (waaaaaoooooo !) chambre avec open salle de bain, terrasse donnant sur la piscine de l’hôtel et baignoire creusée dans le sol… Hop ! un maillot…   
         

Cap sur Formentera ! Nous montons dans des speed boats pour 20 minutes de traversée paradisiaque et pleine de sensations, c’est que ça va vite ces engins là…je n’ai déjà plus la tête à Paris…

Arrivée enchanteresse dans un décor de carte postale : la mer est turquoise, turquoise, mais comment dire ? Turquoise en fait, translucide, sable blanc, c’est le rêve.

Une pælla au homard nous attends dans LE restaurant de plage où viennent déjeuner les stars chez Juan y Andrea…  

    

Ensuite, baignade, bronzage (bien protégé par Nivea, bien sûr !) et après avoir pleuré pour rester ½ heure de plus, on repart vers Ibiza où un programme chargé nous attend.

 

A 19h30, conférence de presse : on va nous révéler les nouveautés. Et même là, rien n’est fait à moitié. La nouvelle tombe : Nivea se lance dans les produits coiffants (gel, mousses etc…) testés et présentés par les danseuses du Pacha qui défilent en habit de lumière dans la salle de conférence, suivies par les gogos qui les suivent torse nu façon toys boys portant les produits sur des plateaux ! La mise en scène est à son max ! On découvre aussi la collection maquillage de la rentrée, la customisation des boîtes Nivea Soft par Manish Aurora (d’où le sac du début) mais surtout la pro du ciseau et de la colo l’anglaise et pétulante Sally Brooks qui est là pour nous parler des tendances coiffures de la rentrée. 

   

Ensuite, on passe à côté où nous attend une team de coiffeurs et de maquilleurs pour nous faire belles avant la soirée.

Je me fais coiffer par l’assistante de Sally qui hésite longtemps, cherche, regarde et opte pour un chignon volume qui mix un style classique et rock. Je passe devant mes collègues au maquillage et d’un coup d’œil je sais qu’aucun maquilleur espagnol ne posera ses pinceaux sur moi vu les looks de drag queens réalisés sous mes yeux. Couleurs mal choisies, aplats criards allongés jusque sous l’arcade (!) et réalisation lourde : on en peut pas avoir 20/20 partout. Les filles « victimes » repasseront dans leur chambre alléger le tout, moi je passe mon tour !

 

Départ pour le dîner au rythme espagnol : il est déjà 9h30 quand on arrive à l’Elephant, ZE resto jet set branché blabla… récemment acquis par Eric Omores du Nikki Beach et Idriss du Folie's Pigalle à Paris avec Bruno From Ibiza, l'ancien résident du Café del Mar et du Blue Marlin, comme dj résident et directeur musical. On dîne sur le toit-terrasse en plein air, sous les étoiles et sous un petit vent divinement doux et chaud…

A 1h, l’énergie retombe. On est un peu cassés, du vin à coulé sous les ponts et Cathy Guetta qui devait nous rejoindre se fait attendre. Moi, je fais un petit somme… (Regards outrés de certaines qui n’ont pas conscience de la soirée qui les attends). Notre attaché de presse chéri (et toujours légèrement survolté) me confie qu’il vient d’apprendre que David arrive tout juste de LA (comprendre [aïlaï]) avec Kelly Rowland…qui devrait chanter au Pacha ce soir !

 

Cathy finit par arriver et une demi heure plus tard toute la petite bande se retrouve devant la mythique boîte. Entrée VIP, Cathy nous remet herself des petits sacs avec des goodies estampillés F*** me I’m Famous : masque pour dormir, tatouage, petite culotte et éventail !

Pour rejoindre le carré VIP de ce qui nous semble une immense boîte (en fait la plus petite d’Ibiza), on passe par les coulisses, c’est-à-dire... les cuisines. Mes Jimmy Choo et moi nous accrochons et après de longs couloirs et de multiples escaliers nous atteignons le carré VIP où du Champagne ne cessera plus de couler.    
   

Il fait bien sûr 800 degrés ce qui nous permet d’apprécier encore plus la vision des « pauvres » en bas, qui se serrent sur le dance floor… Après 2 vagues de départ des journalistes les moins clubbeuses, et l’arrivée de David aux platines, l’ambiance est au top. Des robots lumineux parcoururent la salle, les danseuses se trémoussent…Le DG et le Dir marketing de Nivea s’en donnent à cœur joie (j’ai promis de ne pas montrer toutes les photos, sorry). Nous tentons une expédition vers la terrasse où des filles se baignent dans des verres géants de Martini, dont nous mettrons bien 30 minutes à revenir ! C’est un vrai labyrinthe !

De retour à l’hôtel au petit matin, chacune trouvera dans sa chambre un tshirt du pacha ainsi que des échantillons des nouveaux produits Nivea Styling dont le shampoing Volume qui, comme le reste de la gamme à un parfum qui rend fou. (Je me surprends à me sentir les cheveux moi-même tellement le parfum est à tomber, car depuis, j’ai eu le temps de les essayer et de constater que le concept des polymères enrobants qui finissent par se repousser entre eux comme des aimants inversés, séparant les cheveux les uns des autres et créant un max de volume à l’air de marcher !!!).

 

Le lendemain, c’est avec leurs lunettes de soleil que les journalistes arrivent péniblement jusqu’au buffet du petit dèj vers 10h58…(il ferme à 11h….)

Réconfort d’un petit dèj de roi mais il faut déjà rendre la chambre…Ceci fait, nous nous retrouvons toutes autour de lapiscine, avec open bar et open restaurant -pour celles qui n’ont pas eu de petit dej ?- en attendant le départ pour une visite de la vielle ville d’Ibiza.

Encore une fois, tout est calibré, on se promène, on se fait expliquer l’histoire de la ville par une chouette guide, petite séance shopping et retour. Le temps de manger un sandwich club de la mort qui tue, c’est le moment de rentrer à Paris. Le personnel de l’hôtel doit arracher les journalistes qui s’accrochent à leurs transats en hurlant « Noooo, je reeeeeste ! Vous ne pouvez paaaas me forceeeeeer !! », certaines se cachent pour qu’on les oublie et parte sans elles mais l’attaché de presse nous compte sans arrêt et comme en colo, on doit se rendre à l’évidence : les vacances sont finies… 

   

Surprise de dernière minute : notre vol privé accueille David et Cathy Guetta qui rentrent avec nous à Paris….cerise sur la surprise : Cathy invite celles qui le veulent à assister à sa soirée Unighted au stade de France le lendemain soir…Et ca aussi c’était canon ! L’impression de prolonger un peu ce moment de rêve, des moments que l’on qualifie désormais de Nivé-esques !

Par La journaliste
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Jeudi 18 juin 2009

-Hier soir, une jeune journaliste et bloggueuse répondant au nom de lajournaliste fut reconnue à la terrasse d’un café en bas de chez elle.-Alors qu’elle sirotait un verre de vin blanc avec sa petite bande et leur montrait ses derniers achats (des culottes Princesse Tam Tam), une jeune femme la regarda. -Légèrement interloquée par cette insistance, lajournaliste lança tout d’abord dans sa direction un regard interrogateur que seuls les copains à gourmettes de la dite jeune femme aperçurent.-Ceux-ci en informèrent alors cette dernière qui se retourna et regarda à nouveau lajournaliste dans les yeux avant de s’écrier sur un ton distingué et d’une voix cristalline- « Heu, mais c’est pas vous qui faites des vidéos de maquillage ? ».
Vague de surprise, la meilleure amie de lajournaliste manque de renverser son verre dans un sursaut de joie, et de verser une larme alors même qu’elle s’écrie « oui, oui, c’est elle ! »- tout en s’agitant soudainement comme si on lui annonçait qu’elle venait de gagner un voyage de presse au Portugal cet été.
-Des témoins affirment également qu’elle se serait retournée vers lajournaliste pour lui dire sur un ton suraigu néanmoins empreint de fierté « On t’a reconnuuuue,on t'a reconnuuuuuue tu es célèèèèèbre !!! » en a secouant par le bras.-Par la suite, ladite meilleure amie reconvertie en RP pour l’occasion, aurait été jusqu’à donner l’adresse du blog de lajournaliste à la jeune groupie après que celle-ci eut confié avoir vu les vidéos « sur un site et non sur un blog », fin de citation.


-Cette scène, arrivée quelques jours seulement après la publication d’un article –interview dans lequel lajournaliste s’exprimait pour la première fois sur sa vie de bloggueuse laisse à penser qu’il ne s’agit pas d’un acte isolé mais d’un courant national dont les manifestations pourraient se reproduire.


-L’affaire reste à suivre…
-SI VOUS POSSEDEZ DES INFORMATIONS SUR CETTE AFFAIRE, MERCI DE LAISSER UN COMMENTAIRE DANS L'ESPACE PREVU CI-DESSOUS -

Par La journaliste
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Vendredi 6 février 2009

Alors comme en ce moment, on y va sur les stars, il faut que je vous le dise ici, et à vous, en exclusivité et avant première :

Vincent Cassel et moi, ben on est ensemble. Ouai, ciao Monica ! Pfffft ! Envolée Monica.
Bon, beaucoup de magazines à scandale annonçaient des problèmes entre eux mais là, je vous le dis, Vince et moi, c’est officiel !

On s’est enfin affichés ensemble, lors du lancement du nouveau parfum St Laurent dont il sera le visage.

 

Et Vincent et moi, c’est…comme sur les photos : léger, classe. On se prend pas la tête ! On arrive, simples, on fend la foule…On sait aussi jouer avec les caméras ! Les photographes, ben, c’est pas compliqué, ils nous adorent !


Alors voilà. Je pourrais vous parler de la soirée qui s’est déroulée au Musée de L’Homme, Place du Trocadéro, mais c’est pas faire play d’en faire trop : Monica ce soir là se faisait greve ch…à Rome, donc je ne vous parerais que du jus : très St Laurent, baptisé La Nuit de l’Homme. Elégant, un poil musqué mais rapidement frais, il est comme une cologne moderne, sensuelle au lieu d’être piquante, douce et légère…Vaporeuse en quelque sorte…

Disponible dès le 2 mars, 55€ les 60ml.


Allez Monica, fait pas la gueule, c’était pour rire ! D'ailleurs, une grande journaliste russe lui ayant demandé comment ca allait entre vous, il a répondu "No problem" et à si vous étiez encore ensemble un "Yes".
Pour ma part, je lui ai demandé ce qu'il portait comme parfum pour de vrai, mon impertinence l'a piqué mais il a répondu politiquement correctement "Celui-ci" en parlant du St Laurent. J'ai insisté en disant "Et avant?" et là il m'a scotchée avec une réponse très spontanée, les yeux dans es yeux avec un sourire malicieux "Des maisons sans intérêt qui font partie du passé".
Rhooo, Vincent....


Ca ce sont nos pieds, avec un flacon tombé dans les escaliers quand je parfumais Vincent avant la soirée....

Par La journaliste
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