Coulisses

Lundi 7 septembre 2009

 A l’occasion d’un reportage pour Télé Star sur les gestes de premier secours, pour les besoins du sujet et du shooting j’ai assisté et recu une formation prodiguée par le responsable de la formation de la Croix Rouge.
Voici donc le reportage du reportage (un peu comme pour celui avec Nathalie Simon)
façon envers du décor et "regardez ce qu'il ne faut pas faire quand on est journaliste -se faire étrangler puis sauver de bon matin le tout sous l'oeil d'un photographe" (je remercie chaleureusement mon cher chef de rubrique pour cette bonne surprise: se faire shooter au saut du lit sans être prévenue, dans une tenue-pas-du-tout-celle-que-j'aurais-choisie si j'avais su que je serais dans un magazine, en photo étalée sur le sol en train d'agoniser...)

J’avais déjà suivi une initiation à l’université mais malheureusement, il n’en restait que de vagues notions, sans doute parce que l’on se dit toujours que « ça n’arrive qu’aux autres » et que ca n’est sans doute pas si difficile que ca…

Sauf qu’être témoin arrive potentiellement bien plus souvent que d’être victime et que dans ces cas là, on se retrouve bien bête…Témoin moi-même d’un grave accident de scooter arrivé par hasard deux semaines avant la formation (personne inconsciente, bain de sang etc…) je peux vous dire que c’est avec grand intérêt que j’ai ré-appris tous ces gestes qui sauvent…et mis à mal un certain nombre d’idées reçues…

Nous avons donc passé en revue le massage cardiaque et le bouche à bouche (à alterner pour les personnes inconscientes qui ne respirent plus pour se substituer au cœur d’un côté et à la respiration de l’autre), la position latérale de sécurité ou PLS, pour les personnes inconscientes mais qui respirent-et peuvent vomir et donc s’étouffer si on ne les positionne pas correctement (le truc auquel on peut vraiment être confronté à la sortie d’un bar un week end façon coma éthylique) ainsi qu’aux compressions à exercer face à quelqu’un qui s’étouffe ou quelqu’un qui souffre d’une plaie qui saigne abondamment.

 

Je ne vais pas ici vous refaire le résumé des gestes (vous n’avez qu’à acheter Télé Star, en vente aujourd'hui !!!)  puisque l’idée est de vous faire profiter de la journée du geste de premier secours le 12 septembre, pour vous inscrire aux formations, exceptionnellement gratuites ce jour là. Le reste de l’année, 2 formations sont proposées, accessible aux enfants à partir de 10 ans mais elle ssont payantes.  

En effet, expliquer et imager est un premier pas vers les bons réflexes, mais s’y exercer est tout autre chose et offre un niveau de compréhension incomparable. Et l’idée est quand même que malgré la panique liée à l’évènement, il vous reste quelques idées claires si cela vous arrive.

 Justement, côté idées fausses, j’ai observé que si nos connaissances ne sont pas solides, une fois sur les lieux, face à la victime, on est vite envahie par le doute devant  les badauds qui citent avec force des idées recues genre « Il ne faut SURTOUT PAS le déplacer !! ».

 

Tout d’abord, le fameux « il ne faut pas bouger/déplacer quelqu’un qui est blessé. » Alors, oui, c’est vrai en théorie, sauf que comme le rappelait le formateur, si la victime est inconsciente et ne respire plus, cela s’apparent à un arrêt cardiaque. A ce stade, s’il faut la retourner pour lui faire le massage cardiaque, faites-le ! Vous n’avez rien à perdre : si vous ne le faites pas elle mourra de toute façon. Sans une prise en charge immédiate, plus de 90 % des arrêts cardiaques sont fatals. En revanche, si elle est consciente, l’important est de la garder éveillée mais immobile jusqu’à l’arrivée des secours, en lui parlant et en lui tenant la main, en lui demandant de la serrer.

Par ailleurs, sachez que le bouche à bouche est réservé aux personnes qui ne respirent pas. Inutile donc face à quelqu’un d’inconscient mais qui respire, vous ne feriez que risquer de le gêner.

Autre chose : quand quelqu’un s’étouffe mais tousse, il ne faut pas lui taper dans le dos et le laisser tousser. La toux est en effet le réflexe normal du corps pour expulser un corps étranger que vos claques dans le dos risqueraient d’enfoncer plus profondément ! A réserver aux personnes qui ne peuvent plus respirer !

Renseignements : 08 20 16 17 18 ou www.croix-rouge.fr

Là c'était avec du faux sang et des trucs comme dans les films. (notez comme le formateur qui s'apprête à arrêter mon hémorragie se marre alors que je souffre atrocement...tssss!) Je fais bien semblant, hein?

Par La journaliste
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Mardi 1 septembre 2009

A l’occasion de la rentrée j’ai voulu dédier un post à trois évènements presse ultra chouettes auxquelles j’ai participé qui illustrent ce qu’une présentation sympa peut être. (après avoir déjà fait une ode aux attachées de presse ICI).

Il ne s’agissait pas d’invitations à un truc de fou, de voyage de presse, ni de conférences ultra bright dans un lieu de luxe total, mais bien de ce qu’une présentation devrait à mon avis toujours être si elle résulte d’une vraie stratégie, voir d’une simple réflexion, avec un brin de bon sens et de créativité, bien sûr…

 

Les objectifs d’une présentation presse sont (au moins) triples :

1° Faire VENIR les journalistes = organiser un truc original, qui aiguise la curiosité

2° Communiquer sur sa marque ou son produit = les mettre en scène avec intelligence et créer un lien avec l’évènement

3° Marquer les esprits et faire en sorte que les journalistes y re-pensent lors d’un sujet prochain pour avoir une parution = créer de l’émotion, du rire, offrir un cadeau, bref, créer un souvenir…

 

Pour cela, mieux vaut déjà que le lieu soit accessible, plutôt que très original mais loin du centre de Paris, sans quoi les journalistes beautés, sur-sollicitées, ne viendront pas.

Ensuite, mieux vaut miser sur un lieu prestigieux (quand on a le budget), bref, qui motive à se déplacer.

Par ailleurs, il vaut mieux avoir quelque chose de nouveau ou d’important à présenter : les journalistes ont horreur qu’on les fasse se déplacer pour 3 nouveaux rouges à lèvres ou un « rappel de la gamme ». Surtout quand elles ne le savent pas avant de venir. Si elles s’en aperçoivent en arrivant, alors qu’elles pensaient trouver de nouvelles idées de sujet, c’est la colère assurée ! (« Pfff, tout ca pour ca ??? Entend-on souvent au sortir d’une prèsentation grandiose pour un simple relooking de gamme..).
Il faut également avoir à l’esprit que si parfois ça nous arrange d’avoir des conférences qui s’enchaînent le même jour, parfois, personne n’ayant le don d’ubiquité, on est obligé de faire des choixAvis aux attachées de presse qui ne consultent pas le calendrier de la Fédération des Cosmétiques et qui s’étonnent que personne ne vienne à leur conf…

En effet, traditionnellement, les services de presse évitent d’organiser leurs évènements le lundi (réunions dans les rédactions), le mercredi (les journalistes beauté étant des femmes, elles ont donc forcément des enfants -haha- et donc, s’en occupent le mercredi ) et les vendredis (les journalistes étant des nanties avec des rrt à ne plus savoir quoi en faire, il est bien connu qu’elles partent en WE à l’île de Ré chaque vendredi aprèm -re haha-…).
Par ailleurs, on constate quand même que la plupart des journalistes "importantes" ayant plus de 22 ans, ont familles et enfants et n’aiment pas trop les trucs le soir…alors que moi (célib' et avec un chat qui se garde tout seul), ca me plaît bien les trucs le soir... M'enfin', chuis pas rédac chef chez Marie Claire, hein...

 

Conclusion : on se retrouve parfois avec 2 petits dèj et 8 conférences le même mardi et 3 dèj et 2 cocktails le même jeudi…Moi ce que je dis, c’est que pour les « audacieux » qui évitent ces journées surchargées, il y a parfois autant de monde les lundis en fin d’aprèm et lors de petits dej les mercredis matin... 
 

Enfin, c’est malheureux mais c’est comme ca : la journaliste à du mal a être à l’heure (la faute au nombre de conf auxquelles elle essaie coûte que coûte de se rendre, of course !).
Bardée de rdv divers, l’option « portes ouvertes » permet donc à la journaliste over bookée de ne pas se sentir prise en otage dans une conférence dont elle ne peut pas s’échapper sans que cela se voit, et qui l’oblige à se farcir une ènième explication scientifique sur ce qu’est la cellulite ou l’hydratation qu’elle connaît par coeur! Ca aussi, ça la fait bouillir à l’intérieur la journaliste ! (ben oui, pendant ce temps, elle pourrait être aux 2 autres conf prévues à la même heure,CQFD !!!)


Maintenant, exemples de présentation presse simples mais sympas :

 

Premier bon point à Addax (Bureau Franck Drapeau) qui présentait une gamme de crèmes pour le sport au Club Med Gym de Bercy. Un peu loin mais facile d’accès, on nous a présenté chaque produit autour d’une table et d’un petit dèj assez libre, puis chacun à pu monter le mur d’escalade du Club. Efficace, ludique, pas trop long, en rapport avec le produit. Un photographe a aussi immortalisé notre exploit : parfait !

 


Ensuite, dans la famille rigolo, le parfum Playboy (Agence Via Nova) qui faisait le tour des rédactions des groupes de presse avec 2 comédiens : l’un en peignoir façon Hugh Heffner, créateur de Playboy qui a fêté l’an dernier ses 82 ans, et une bunny girl sexy. L’attachée de presse prenait des photos et nous remettait le dossier de presse avec un petit kit Playboy sympa genre cigare, caleçon etc…(zut, je me suis grillée ! Je ne pourrais plus l’offrir maintenant !). Rapide, divertissant, efficace et 0 déplacement : suffisait de descendre de son bureau ! Dans mon cas, mais c’était exceptionnel car l’agence de presse est tout près de chez moi, ils sont venus sonner directement à ma porte avant de commencer leur tournée (le matin, donc, ca a son importance pour la suite), et la rencontre s’est faite dans mon hall d’immeuble !!! Rien que pour moi : la classe ! PS: remarquez bien l'air pas réveillé -pas maquillé- et les cheveux en l'air, preuve indiscutable que 5 minutes avant qu'ils ne sonnent, j'étais encore en nuisette comme d'hab dans ma vie de pigiste...

 

Enfin, Diptyque (chez DM média) recevait dans un hôtel particulier de Montmartre devenu depuis assez hip, pour présenter sa nouvelle gamme (divine) de produits (divins) pour le corps: l'Art du Soin. Chaque chambre était dédiée à un produit et avait été décorée pour l’occasion en fonction de ses ingrédients (crème à la rose = thème de la rose). 5 chambres, 5 produits, 5 ambiances travaillées, 5 écrins merveilleux.

C’était l’occasion de découvrir un lieu qui monte, de s’évader dans des histoires que nous racontait le staff et de grignoter en bas quelques douceurs également en accords avec les parfums des produits. Un bon souvenir, un bon moment, la découverte d’un lieu à connaître et surtout, surtout, une gamme affolante. Je vous conseille de vous précipiter sur la Crème Riche à la rose dans laquelle je me roule avec délices depuis sans jamais me lasser de son incroyable parfum... et de vous rendre à l’Hôtel Particulier, si ce n’est déjà fait…

Par La journaliste
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Lundi 22 juin 2009

Comme chaque trimestre, Séphora présentait ses nouveautés et celles des marques exclusives vendues uniquement, comme leur nom l’indique, dans les magasins du groupe.

Nouveau coffret chez Bare Minerals, nouvelles eaux de toilettes chez Benefit, Yes to Tomatoes qui arrive pour compléter l’offre de Yes to Carrots (le carton des ventes de ces 6 derniers mois), un slendertone pour le visage et une crème sculptante StriVectin pour re dynamiser l’ovale du visage, bref, plein de chouettes trucs mais pas de révolution.


Mon œil s’agrandit devant les nouveaux anticernes de Make Up for Ever qui, dotés d’un applicateur façon canule, permettent non seulement une application plus propres qu’avec un pinceau intégré et de drainer le dessous de l’œil par un lissage-massant, mais se déclinent aussi en 14 teintes ( !) permettant de choisir le sienne presque sur mesure au lieu de devoir se contenter d’une nuance approchante avec les 3 teintes classiquement proposées par les marques non professionnelles.
 Mes moustaches frémissent en découvrant les ombres à paupières Corlorful Séphora, totalement revisitées façon pro, avec nouvelle texture enrichie en thé vert, pigments haute densité et 54 couleurs en tout.
Ma bouche s'entr'ouvre devant le Ink for Eyes d’Urban Decay, un liner crème au Nilon 12 pour une tenue sans faille et des couleurs franches comme la marque sait si bien le faire.


Mais mon cœur fait réellement « BOUM ! » quand  je découvre le clou de la présentation, un truc dont mon flair me dit tout de suite que ca va être génial, bien fait, beau et tout…Et je ne me trompe pas ! Planté au milieu de plusieurs spots géants façon cinéma, Fred Farrugia présente sa ligne de maquillage.

L’ancien directeur artistique de la maison Lancôme (papa des Juicy Tubes entre autre), repéré et propulsé par Jean Paul Gautier dans les backstages des défilés, à imaginé un putain de concept trop génial. Et bien oui, carrément. Désolée. Car vu la sous-créativité que certains proposent en guise de nouveauté, quand un concept déchire, il faut le dire !

 

D’abord, est complète : teint, yeux, lèvres, joues.

Ensuite, le design est résolument hip et moderne ! Dessiné par Ora Ito, il est digne d’être proposé chez Colette : les matières sont déposés sur de petites palettes blanches laquées qui s’emboîtent et se déploient façon couteau suisse. La dernière renferme un miroir et l’une d’elle permet de cacher pinceaux et éponges.


Côté textures et couleurs, c’est le bonheur, le joie, l’allégresse : ça brille, ça tape à l’œil, ça glisse et ça fond. On les applique au doigt facilement, d’ailleurs, on dirait que leur forme est faites pour cela.

Enfin, on module, rajoute et enlève au gré de ses besoins et envie pour avoir à l’arrivée non seulement sa palette complète sur-mesure mais surtout transportable et adaptable aux différents moments de nos vies (we en amoureux : je prend l’anti-cerne et le rouge rouge, réunion cet aprèm, je prends mon blush pour une retouche après le dèj etc…).

Côté prix, à 20€ le module, soit quand même un montant bien inférieur à la plupart des ombres à paupières duo et même mono des grandes marques, c’est vraiment très très honnête.


Bref, face à cette révélation, ce coup de cœur et d’éclat, je me poste devant le dit Fred et trépigne :
« Fred, tu me fais un makeup ? Diiiiiis ??? S’il te plaaaait ! »

Allez, montre moi ce que tu sais faire Fred !

Ni une ni deux, le make up artist me pose sur un tabouret sous la lumière des projecteurs, (et les regards des autres journalistes -jalouses ?-, s’empare des quelques couleurs et commence son travail d’artiste façon peintre, la  palette à la main. Il me fait un teint de pêche et une mine de petit abricot avec un orangé vitaminé posé bien haut sur les pommettes et me fais un regard acidulé avec l’improbable, surprenant et finalement subtil mélange d’un rose bonbon et d’un bleu turquoise glacé hyper irisé posé en hâlo sur les paupières.(couleurs ci contre)

Une touche de gloss fushia transparent plus tard et voilà. Il me regarde l’air satisfait et file répondre à une interview pour un magazine portugais.

En partant- je suis divine- je lui dis au revoir et, songeur, sisi, il me dit qu’il m’observais et trouvais que j’avais vraiment une peau superbe. Je lui réponds que si bien sûr il insiste, je veux bien être sa muse ou son égérie. Il semble réfléchir et me dit « OK. Chiche, tape moi dans la main on le fait. ». La journaliste portugaise est légèrement interloquée, le dictaphone à la main, mais prend conscience de son rôle déterminant quand il déclare en la regardant « C’est enregistré, non ? Alors OK »

On se tape dans la main et je lui colle une bise sous l’œil mi amusé mis méfiant de son « manager » qui se propose de m’aider à porter mon sac pour descendre 3 marches.

Décidément ! Mais qu’est-ce qu’ils ont tous ?

C’est peut être un side effect de « l’effet Farrugia »...

Dès septembre en exclusivité chez Séphora, patience !

Par La journaliste
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Vendredi 15 mai 2009

J’ai eu l’honneur et l’immense privilège de me voir récemment confier un sujet forme pour Télé Star qui changeait un peu des pages habituelles. Il ne s’agissait pas d’aller tester une machine (exercice la plupart du temps sympathique au demeurant), mais d’organiser une séance photo (ou shooting, dans le dialecte) avec Nathalie Simon,  ancienne sportive de haut niveau et animatrice dynamique toujours au top de la forme ! (Intervilles, la Carte au Trésor).

 

Il fallait trouver un lieu et j’avais gardé un souvenir émerveillé de la terrasse du Fouquet’s Barrière. Pas celle où on peut prendre un verre, décorée d’une fresque végétale grise, non, celle, confidentielle, qui se trouve sur le toit et où seuls les clients peuvent se rendre pour bronzer tranquille. Nous avons réussi à l’avoir malgré un délai très court et c’est avec beaucoup de chance que la petite équipe (le photographe, une maquilleuse, une attachée de presse de France 3, le chef de rubrique Télé Star et moi, la journaliste) s’est retrouvée un jour de grand soleil sur ce toit sympathique !!        

                  

 

Nike avait fait parvenir un shopping (comprendre : sélection de vêtements pour pouvoir choisir une tenue, à rendre à la marque bien évidemment) à la rédaction et nous avons donc commencé par y jeter un œil. Quand Nathalie Simon est arrivée, souriante, athlétique et en super forme malgré les heures de train, nous avons choisi deux tenues et la maquilleuse s’est mise au travail.

 

Ensuite, la star a pris la pose sous l’œil avisé du photographe et moi j’ai pris des notes à chaque mouvement pour pouvoir l’expliquer dans l’article. Questions de « fond » (devant un mur ou au milieu de la terrasse ?), de posture (on le fait debout ou allongée ?), de cheveux (Aleeerte à la mèche rebelle !!! Vite, de la laque !) ou d’accessoires (tapis or not tapis ?), tous les petits détails ont été résolus rapidement et c’est dans une grande bonne humeur que s’est déroulée la prise de vue. Nathalie n’y a pas été pour rien, déambulant entre deux poses dans un peignoir Nike rouge en prenant des airs de boxeur avant le combat, elle nous a bien fait rire !



Ensuite, ce fut le moment de l’interview, toujours sous l’œil du photographe, qui a immortalisé ce moment de complicité en vue d’une pastille de nous deux dans la magazine. Nous avons posé en faisant les idiotes et en prenant des poses un peu provoc, jusqu’à faire semblant de nous embrasser !

Bref, un moment sympa et privilégié…dommage que je n’ai pas eu les photos de nous deux façon regard de braise !

Article dans le Télé Star de cette semaine, en kiosque jusqu’à demain ! (finalement, pas de pastille, je reste donc incognito !)

 

Par La journaliste
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Mercredi 6 mai 2009


Vous avez peut être remarqué une campagne de pub Diesel pour le nouveau parfum pour homme Only the Brave. Le flacon, en forme de poing serré, porte une bague argentée et n’est pas sans rappeler l’univers hip hop et ses rappeurs bling bling (moi il me fait même penser à une matraque). Inspiré par le poing (la poigne ?) même de l’exubérant Renzo Rosso fondateur de la marque italienne, et réalisé en collaboration avec le groupe L’Oréal, si le lancement est aussi puissant que celui de Fuel for Life, on ne risque pas de le louper. Tel une sculpture de verre, plutôt massive, le flacon abrite un jus oriental et boisé avec des notes de cuir et de citron pour lequel pas moins de trois nez ont participé : Aliénor Massenet, Olivier Polge et Pierre Wargnye d’International Flavors and Fragrances.

Mais ne vous y trompez pas : c’est bien un petit post coulisses et non beauté que je vous livre, pour vous parler de la soirée de lancement, pas comme les autres et plutôt privée. Pas de journalistes mais des clients, fournisseurs, partenaires, bref, pas de presse normalement. SAUF que, figurez-vous, Diesel et l’Oréal ont confié à un ami d’amis devenu un ami ( ?) (ouai), de réaliser en live lors de la soirée un grafiti géant pour illustrer le concept et mettre en scène les codes du parfums et sa communication. Une performance façon « street » qui devait apporter un côté urbain à la marque et animer la soirée donnée dans le 11ème. Pour une fois, ca ne se passait pas dans le 8ème… quand comprendront-ils qu’on aime bien l’underground ???
Le talentueux Erwan Jézéquel a donc réalisé une toile de 3m x1,50m ainsi qu'une calligraphie sur toile 65cmx45cm (ci contre) inspirée par le flacon. Et il ne pouvait pas mieux coller à son univers : figurez-vous que ce graffeur exerce aussi ses talents en musique…côté rap.

 

 

Ce qu’il faut retenir c’est que ce mec est drôlement fort, même qu’il participe à l’expo TAG du Grand Palais! Ben voilà, tout est à peu près dit, en attendant de sentir la fragrance et de vérifier si elle est vraiment pour les "braves", je vous invite à visiter :

www.art-wire.net

                      

 

 

 

 

 

Par La journaliste
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