Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Galanterie, politesse, étiquette et bienséance : quand les hommes croient bien faire !

24 Juin 2009 , Rédigé par La journaliste Publié dans #COUPLE & PSYCHO

Force est de constater que la plupart de ces messieurs essaient. Pour la plupart.
Même s’ils n’ont pas toujours compris pourquoi cela nous fait tant d’effet, ils ont généralement assimilé que la galanterie leur faisait gagner des points. OUI MAIS.
Il se trouve que parfois, les notions de galanterie du garçon sont plus proches d’un cours de tunning que d’une hasardeuse tentative pour être simplement poli. Par conséquent, la fille repère assez vite les erreurs de parcours du garçon qui tente d’être élégant et qui accumule les bourdes malgré lui

Parce que bienséance, étiquette et galanterie ont des points commun et tournent autour d’un même principe fondamental : elles ont été inventées pour que la vie en société soit plus agréable, plus douce.


Eh oui! Tous ces « codes » que certains trouvent superflus, hypocrites ou assimilent à « faire des chichis », ont été pensés et convenus pour mettre un peu d’huile dans les rouages des relations humaines, souvent bordées d’individualisme, d’égoïsme et de manque d’empathie. En effet, un code moral simple, s’il est partagé par tous, rend la vie plus facile, en rendant les malentendus et les gènes moins probables.

Beaucoup d'inimitiés, de problèmes dans le couple et en famille trouvent leur origine dans des violations à première vue insignifiante, des règles élémentaires de politesse, qui ont dégénéré hors de toutes proportions. Preuve s’il en est que tous ces « chichis » ne servent pas "à rien" et qu’en exiger ne fait pas de nous des princesses, juste des êtres sensibles, élégants et distingués.

 

Voici donc un petit rappel qui s’imposait (et qui rend ce post hyper long, mais tant pis, la fin le vaut bien !):

 

Bienséance : dans la doctrine classique, règle qui imposait qu'on ne montre pas de crimes, de sang ou de violence sur scène. Dans un sens général, le mot désigne l'attitude, la conduite et l’observation des règles sociales qu'il convient d'adopter pour respecter les usages.

 

Synonymes : convenance, correction, courtoisie, décence, discrétion, étiquette, honnêteté, pudeur, savoir-vivre -littéraire: urbanité, usage.

Contraires : crudité, cynisme, grossièreté, impertinence, impolitesse, impudeur, incongruité, inconvenance, incorrection, indécence, inélégance, sans-gêne.

(Larousse Le Grand Dictionnaire des Synonymes et Contraires. © 2004 Editions Larousse.)

Galanterie : ensemble de manières développées par un homme en vue de faciliter les déplacements et les mouvements d'une femme en lui laissant la priorité sur le seuil d'une porte, à lui céder sa place dans les transports ou à l'aider à porter ses bagages. Plus généralement, il s'agit d'être prévenant et attentionné et de témoigner aux femmes du respect et de la considération. La galanterie peut enfin s'étendre aux dépenses de sorties mondaines où l'homme assurera les frais, quelle que soit la situation maritale ou affective du couple.

 

Politesse : ensemble de règles acquises par l'éducation, définie par un code à double finalité : faciliter les rapports sociaux en permettant à ceux qui en usent d'avoir des échanges respectueux et équilibrés et faire la démonstration de son éducation et de son savoir-vivre.

La politesse se traduit aussi par l'utilisation de « bonjour », « au revoir », « s'il vous plaît », ou « merci », et par des attitudes spécifiques : sourire à qui vous parle … Un des plus grands principes est que sans la politesse, la vie en communauté est impossible. 


Etiquette :
forme de politesse d'origine française résultant des pratiques à la cour de Louis XIV exigées pour éviter les principaux conflits, soit un aspect important de l'éthique sociale.

Parfois dépréciée car passant pour démodée ou élitiste, certains la considèrent comme une restriction de la liberté d'expression, tandis que les autres considèrent ses détracteurs comme des êtres grossiers et vulgaires.

Par exemple, porter un pyjama à un mariage dans une cathédrale peut être une expression de la liberté d’expression, mais peut également pousser les mariés à soupçonner l'invité de se moquer d'eux !! L'étiquette n'est pas un code strict et écrit, mais on peut en voir certaines formes exprimées concrètement dans certains endroits ou restaurants qui affichent : « Tenue correcte exigée » par exemple.

 


Les codes de la politesse sont considérés comme des principes, c'est-à-dire des règles fondamentales sur lesquelles le reste se construit. Le problème pour ces gens en manque d’éducation, c’est que les règles de politesse n'acceptent pas de remise en question:, en un mot « C'est comme ça! » (et pis c’est tout !).

On le sait, ou on ne le sait pas.

Néanmoins, on trouve assez facilement un ensemble formalisé de ces règles dans de nombreux ouvrages appelés dans le temps « manuels de civilité » ou « de savoir-vivre » aujourd’hui. Renseignez-vous mes chéris !

Le plus drôle c’est quand on essaie de pousser ces messieurs dans le bon sens, de leur souffler le truc à faire et qu’ils forcent dans l’autre sens, persuadés d’avoir raison. Par exemple, j’ai de nombreuses fois pilé devant la porte d’un restaurant pour inciter, voir pousser l’homme à rentrer le premier, en montrant ouvertement que telle était ma volonté. Mais à ce moment là, si l’on est face à un très gentil mais très inculte garçon, cela tourne au comique quand il croit à son tour que, nous, on essaie d’être « galante » (cela n’existe pas) ou polie (ou pire, gentille) envers lui et qu’il nous pousse à son tour à l’intérieur (persuadé, donc, d’être parfaitement à sa place) en nous disant d’un air attendri : « Non, vas-y, je t’en prie ». (Fortes chances par la suite qu’il ne comprenne pas notre agacement- puisque qu’il nous affiche publiquement )

Voir pire, et tel est l’exemple qui m’a inspiré ce post, quand cela arrive dans un escalier.

Parce que si à chaque fois qu’un monsieur monte un escalier derrière moi je me dis « Tiens, lui ne possède pas les règles élémentaires » et que je suis consciente du regard qu’il peut potentiellement poser sur mon c…, si la plupart du temps je laisse tomber, il arrive que je n’ai vraiment pas envie d’offrir cette opportunité au dit monsieur. Par exemple, quand je suis en jupe, quand j’ai une culotte qui marque, quand c’est mon banquier ou juste un gros naze dont je sais qu’il va profiter de la situation.

Eh bien là se pose un énorme dilemme : une fois qu’on a pilé devant l’escalier, qu’on a dit, « non, vas-y » alors qu’il insiste pour nous faire passer devant, doit-on aller plus loin en faisant remarquer que ce n’est pas l’usage, au risque d’être soi même mal élevée ?

 

Et oui, car faire remarquer à quelqu’un qu’il ne connaît pas la plus élémentaire des règles que même son instinct pourrait lui souffler... revient à le mettre dans une position gênante genre « je te mets le nez dans ton pipi », et donc à être malpoli. Oui, car c’est ce que toutes les règles condamnent : mettre l’autre mal à l’aise c'est être soi-même mal élevé puisque tous les codes n’ont qu’un seul but, faciliter la vie de l’autre et minimiser ses erreurs pour le valoriser… Pas facile, hein?

 

Alors bien sûr, il y a toujours des beaufs pour justifier leur manque de courtoisie par un très inélégant « C’est bon, on est au 21eme siècle, les meufs elles peuvent se débrouiller toutes seules ! ». Dans certains cas, plus subtils, l’excuse pathétique du manque de savoir-vivre est justifiée par une fausse philosophie façon : « C’est complètement hypocrite, j’ai pas envie de faire « comme si », je suis vrai, moi ! Si j’ai pas envie, je vais pas me forcer. Je préfère ne pas faire semblant car je suis trop honnête pour ça »… Les bras peuvent alors nous en tomber...

Et voilà comment on se retrouve des années après avec un connard en costume affalé sur NOTRE canapé et qui nous demande une bière, persuadé d'être classe car il nous a emmenée à l'Hippo!

Finalement, manquer de politesse rapproche assez voir peut sans doute faire devenir un enfoiré affectif !

Evidemment, je peux comprendre que mimer d'être content de rencontrer des gens à une soirée alors qu’on en profondément rien à foutre, faire mine de les trouver intéressants, de trouver les femmes belles, d'être satisfait du cadeau qu'on reçoit ou du repas qu'on vous sert alors qu’il s’agit vraisemblablement d’un surgelé Leader Price, peut sembler superficiel, pesant et qu’on peut juste avoir envie de dire à cette grosse dinde qu’on la hait depuis mille ans et qu’on rêve de lui rouler dessus même si c’est notre boss…

MAIS pour moi, la politesse sera toujours la forme la plus acceptable de l’hypocrisie.

Si le savoir-vivre peut sembler n’être qu'un ensemble de règles désuètes, artificielles et liées au milieu bourgeois, la politesse, elle, est en tout cas fondée sur le respect et la reconnaissance des autres. Et ça, c’est incontournable !

 
Allez, le petit coup de main, sans aller jusque das les profondeurs du protocole et du baisemain... (on verra ca quand vous rencontrerez la Reine Mère (ou Ségolène Royal), ce qui nous laisse un peu de marge...)

Exemples de codes de politesse et d’étiquette à respecter :

 

- Saluer et remercier ses amis et connaissances de manière chaleureuse

- Offrir l'hospitalité équitablement et généreusement à ses invités

- Porter une tenue en adéquation avec la situation

- Contribuer constructivement à une conversation en prenant garde de ne pas la dominer

- Manger proprement et silencieusement

- Eviter de déranger autrui avec des bruits inutiles

- Savoir comprendre et respecter les règles établies dans un endroit que l'on découvre

- Etre ponctuel

- Ne pas cracher par terre.

- Ne pas souligner un manquement d’autrui à ces mêmes règles

- Répondre promptement aux invitations et sollicitations

 

 

Exemple de bonnes manières, galanterie, bienséance et règles usuelles à respecter si l’on ne veut pas passer pour un mufle :

 


À table :
servir d’abord les dames, en commençant par celle que l'on souhaite le plus honorer (souvent, la plus âgée), puis les hommes, selon le même principe.

À table, pour les hommes : veiller au niveau des verres de ses voisines et les resservir : les dames ne doivent pas remplir seules leurs verres.

Dans la rue : lorsque l'on rencontre une personne venant en sens inverse sur un trottoir étroit, l'homme laisse à la femme le haut du pavé, là où elle est moins susceptible de se salir, ou d'être heurtée par un véhicule. On évitera de se croiser de face.

Dans un escalier : à la montée comme à la descente l'homme doit être devant. Cet usage date du XIXe siècle, où les dames devaient relever leur robe afin de monter ou descendre les marches. L'homme, ainsi placé, ne pouvait pas voir leurs chevilles à la montée, et pouvait les retenir en cas de chute à la descente.

En passant une porte, les hommes doivent la tenir aux dames et s'effacer pour les laisser passer (une dame accompagnée ne doit pas ouvrir une porte elle-même). Les seules exceptions sont les lieux publics comme les restaurants et les bars, où l'homme doit entrer et sortir le premier, par précaution, et néanmoins tenir la porte. 


Et pour aller plus loin, l'idée d'un monsieur sur le sujet... Il est contre mais en fait il est pour, moi j'aime!

 

Partager cet article

Repost 0

Commenter cet article

jeremia 17/03/2017 20:06

je n'ai pas compris du tout certains de tes raisonnements et de tes affirmations sur la galanterie, présentées comme vérité absolu !
Je considère la galanterie que tu décris comme un ''doux'' rappel à l'ordre des inégalités hommes/femmes..."tu n'as pas le droit de te servir seule, moi si" "tu n'as pas le droit de passer une porte seule, moi si" etc...bref, si je passais une soirée a thème sur ce sujet, j'aurais le sentiment d'avoir le pouvoir décisionnaire d'une gosse de 6 ans.
Je gagne mon argent, je paie mon appart, je suis capable d'ouvrir une porte ! Et non je ne souffre pas d'un manque d'éducation ! Quoi que tu en dises.
La politesse, oui ! La galanterie, ça suffit !
Si je revendique l'égalité avec mon homme, je revendique mon droit de lui tenir la porte !

samuel 07/02/2017 15:39

cool

Cédric Giraud 01/09/2016 03:27

"puisque tous les codes n’ont qu’un seul but, faciliter la vie de l’autre et minimiser ses erreurs pour le valoriser… Pas facile, hein?"
Si le but c'est de faciliter mais qu'au final ce n'est pas facile, c'est bien qu'il y a une erreur quelque part.

Le problème de ces "codes", c'est qu'en réalité ils donnent de l'importance à des choses qui n'en ont pas. De ce fait, quand un quelqu'un commet un manquement à ces codes, c'est là que cela crée des difficultés.

Alors qu'à l'inverse, si toute la population ne porte aucune attention à ces détails sans importances, en se concentrant ce qui est réellement important, tout sera facilité.

Quelques arguments fallacieux : "s’il est partagé par tous, [il] rend la vie plus facile"
Non, il rend la vie plus facile des gens que les codent arrangent, mais il rend plus difficile celle de ceux qui doivent s'y plier et le subir.

"Beaucoup d'inimitiés, de problèmes dans le couple et en famille trouvent leur origine dans des violations à première vue insignifiante, des règles élémentaires de politesse, qui ont dégénéré hors de toutes proportions. Preuve s’il en est que tous ces « chichis » ne servent pas "à rien" et qu’en exiger ne fait pas de nous des princesses, juste des êtres sensibles, élégants et distingués."

J'aimerais avoir la source de ça.
Les problèmes de couple, de famille et d'inimitié proviennent généralement des mêmes problèmes qu'avec les relations sociales classiques : le manque de communication et les non-dits. Ajouté à cela la dissonance cognitive ainsi que le manque de remise en question et d'introspection. Les règles "de politesse" n'ont rien à voir là-dedans.
La preuve c'est que chaque culture possède ses propres règles de politesse, ce qui n'en fait pas des règles universelles à suivre pour la bonne tenue d'un couple.

"Le problème pour ces gens en manque d’éducation, c’est que les règles de politesse n'acceptent pas de remise en question"
Ah ! C'est probablement l'argument fallacieux que je préfère. Rien n'est comme ça, et justement le principal problème en matière d'éducation vient justement du manque d'esprit critique et de remise en question.
De plus, les sociétés, cultures et le monde évoluent ; rester figé dans des traditions de plusieurs centaines d'années, sans les remettre en question et les accommoder à cette évolution, est non seulement un manque d'éducation mais une preuve flagrante de stupidité (désolé pour le terme employé, mais c'est le plus approprié).

Autrement, si tu n'as pas envie qu'un homme reluque tes fesses dans l'escalier (ce que je peux comprendre), il est plus simple de directement lui dire.
Selon toi "mettre le nez dans le pipi" n'est pas convenant, mais laisser les personnes dans l'ignorance l'est encore plus.
Ainsi, tu vas te vexer, mais lui ne saura même pas pourquoi, il répètera donc la même erreur avec les personnes suivantes, jusqu'à ce qu'une personne soit assez polie pour l'améliorer en lui disant la vérité.

Oui : améliorer. Car c'est de cela qu'il s'agit, et que la meilleur méthode d'apprentissage jusqu'à preuve du contraire reste l'apprentissage par l'erreur.

Et qu'il ne faut pas confondre la forme et le fond : mettre le nez de quelqu'un dans du pipi, c'est une forme dégueulasse, mais le fond est noble (à savoir améliorer son prochain). C'est donc à toi de travailler la forme.

"Et voilà comment on se retrouve des années après avec un connard en costume affalé sur NOTRE canapé et qui nous demande une bière, persuadé d'être classe car il nous a emmenée à l'Hippo!"

Et voilà comment ranger tous les hommes dans le même panier et les juger/insulter sans même les connaître. Non seulement c'est de l'impolitesse, mais de l'impolitesse de masse ! C'est du propre pour quelqu'un qui se dit éduquée et qui tient à l’étiquette !

Bref, que tu aimes être assistée dans la vie, c'est ton choix et je n'y vois pas d'inconvénient. Par contre c'est extrêmement malpoli d'insulter tous les gens qui ne souhaitent pas vivre de la même façon que toi (à savoir plus de 99% de la population mondiale...).

Cordialement,

Cédric Giraud 01/09/2016 03:32

(Désolé pour les fautes, la fatigue s'ajoutant aux faits qu'il m'est impossible d'éditer le message et que la fenêtre de post ne fait que quelques centimètres...)

Je tenais à rajouter que si traditionnellement les femmes sont en servies en premier, c'est pour que les hommes mangent chaud. Et qu'on le veuille ou non, cela reste le résultat.
Si pour toi c'est ça honorer une dame... Preuve en est qu'une petite remise en question s'impose, non ? ;)

Jean 13/03/2016 00:51

La politesse élémentaire, d'accord.
Le reste, non. On est au XXIè siècle (oui, c'est cela, moquez-vous).
L'égalité des droits des sexes, je suis tout à fait d'accord (et il y a encore des progrès à faire, dans les deux sens). Mais cela doit être une vraie égalité, c'est-à-dire que les deux membres de part et d'autre du signe "=" sont STRICTEMENT identiques point de vue droits. Pas une égalité quand cela arrange mesdames, et on ne change rien quand on est avantagées. Autrement, c'est de l'hypocrisie!
Je ne vois pas pour quelle raison les hommes devraient se sacrifier et ramasser une balle à la place des femmes (cf Bataclan), devraient se faire renverser par les voitures pour laisser Madame marcher sur le trottoir, ou se faire trucider en premier en entrant dans un restaurant (cela n'existe plus maintenant, soit dit en passant). Les femmes savent ouvrir toutes seules une porte ou une portière, savent se servir à boire comme des grandes, n'ont aucun droit d'être servies en premier (en quel honneur?), ne sont pas en or (elles peuvent se salir), etc. Les femmes ne sont pas dispensées de payer le restaurant quand elles invitent un homme. J'applique comme tout le monde devrait le faire la politesse élémentaire, indépendamment du sexe, mais c'est tout. Je voudrais bien faire preuve de galanterie, quand les femmes en feront preuve à leur tour envers les hommes.
Et aussi, les femmes ont le droit d'aller se faire trouer la peau en Afghanistan ou ailleurs, et ont le droit de travailler sur les chantier ou d'être éboueuses. Mais là, il y a moins de volontaires, comme par hasard!
Je suis impatient de voir ce qu'on va me répondre, si réponse il y a un jour. Cela va sûrement être savoureux. Le beurre, l'argent du beurre, le baisemain du crémier, et son pognon, voire sa vie! Et il faudrait acquiescer en plus !

Hernluc 04/02/2016 10:42

Article qui laisse plutôt mitigé par le ton misandre... Mais bon...
Après, question qui tue, il existe la galanterie, politesse envers les femmes. Mais existe-t-il une politesse, à savoir des attentions et règles, principes des femmes envers les hommes ?
On parle d'égalité des sexes mais reconnait-on aussi qu'ils ont une certaine valeur ?
Pas sûr...

André 26/10/2016 21:07

Avec le féminisme enragé au Québec, cela n'aura pas une fin heureuse. LEs femmes sont comme mes chats, ells chialent parce qu'elles savent qu'on les écoute et qu'on s'empresse de les amadouer.