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Romano et Juliette…has a Gun !

2 Août 2008 , Rédigé par Anne Thoumieux Publié dans #BEAUTE

Romano Ricci, petit fils de Nina, est un charmeur. Oui oui !
Je le sais, je l’ai rencontré.

Et tant mieux, vu qu’il s’adonne à la création de parfums qui seraient bien fades sans cette dose massive de séduction que Romano porte en lui et dévoile à chaque œillade.
Dernier né de sa marque « Juliette has a gun », le jus Citizen Queen. Abouti, il offre l’image d’une Juliette plus mature…
Une Juliette ? Ben oui, car tout ca est lié. Juliette est son héroïne, son inspiration et sa muse virtuelle. Et il l’aime « hyper moderne et dominatrice » me confie-t-il les yeux dans les yeux…
Lancée en 2007, la marque à surpris l’univers du parfum. Tout d’abord « Juliette has a gun » : quel drôle de nom ! Il s’agit en fait d’un concept de parfum de niche à l’univers poétique branché réalisé avec Francis Kurkdjian, big name de la parfumerie.
Inspirée par Shakespeare, la ligne parle  aux héroïnes modernes, des Juliettes qui vivent leur vie avec panache et qui assument leur personnalité ! Leur arme (de séduction) ? Leur parfum bien sûr !

Il est joueur, mais moi aussi. Il me pique mon carnet et prend ma place ? Qu’à cela ne tienne, je lui raconte ma vie. Il note, l’air concentré « Complètement névrosée ! J’adore ! »
C’est moi qui adore en récupérant le notebook pour tenter de continuer cette sirupeuse interview…

AT : "Et comment vous est venue cette idée, Mister Ricci ?"
RR : "Eh bien en pensant à Citizen Kane. J’ai voulu parler à l’inconscient collectif qui a en mémoire le drame, la romance et toute la tension amoureuse de la pièce de Shakespeare. J’ai aussi toujours en tête le symbole du rose bud (bouton de rose), très charnel et féminin"

Oh là, il nous ferait pas un parallèle hyper sexe le Romano ?
Je reste de marbre.

« J’ai tout suivi, sur tous les plans », explique-t-il. « J’ai créé le concept, j’ai participé à la création du flacon et du packaging. Et les dessins, regardes les petites têtes de mort »
(il me tutoie à présent) (yes !)

Bref, après Miss Charming, une rose du Maroc fruitée assez mutine et discrète, et Lady Vengeance, une rose bulgare plus affirmée teintée de patchouli, ouverture de l’acte III.

Citizen Queen est plus dense, plus profond. Un accord soutenu d’ambre, de cuir et de tubéreuse qui résonne comme un classique.
Pour une Juliette plus femme…nichée dans un écrin de velours.

Maaaaaa, Romano, toù ma fai tourrrné la tête !


« Citizen Queen »
50 ml : 60 Eur, 100 ml : 85 Eur.
www.juliettehasagun.com

 

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